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rilasciato sotto i termini della GNU Free Documentation License Esso utilizza materiale tratto da http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9pression Cronologia http://fr.wikipedia.org/D%C3%A9pression Dépression (médecine)Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Dépression.
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Las de la vie En psychopathologie le terme dépression est générique et utilisé pour évoquer toute sortes d'états, depuis le vague à l'âme à la dépression sévère ou la mélancolie. Pour Henri Ey le terme recouvre: "au moins trois significations. Il peut se rapporter à un symptôme, à un syndrome et aussi à une entité nosologique".
La psychiatrie organicisite [modifier]Du point de vue de la psychiatrie organicisite, la dépression est un trouble de l'humeur pouvant résulter de l'interaction d'un ensemble de facteurs:
Dans cette perspective, il s'agit d'une trouble psychiatrique, comportant souvent des risques, pouvant parfois mener au suicide. Du point de vue épidémiologique, les chercheurs estiment que cette maladie est sous diagnostiquée, sous-estimée et sous-traitée. Elle se manifeste la plupart du temps par une conjonction et/ou une addition de symptômes comme :
Chez l'enfant et l'adolescent, les dépressions se manifestent de manière moins typique avec des symptômes variables qui cachent la tristesse ou le désespoir.
Certains auteurs dénombrent une quinzaine de type de dépressions différentes, avec, entre autres :
Article détaillé :
Mélancolie.
Le terme mélancolie était utilisé en psychiatrie pour caractériser un état dépressif grave et aigu présentant de grands risques de passages à l'acte suicidaires. Il a aujourd'hui été délaissé et on utilise plus couramment l'expression: dépression majeure. On parlait aussi de mélancolie stuporeuse pour décrire des états caractérisés par un ralentissement psychomoteur intense qui peut aller jusqu'à immobilité totale, un état prostré et incapable de boire ou de s'alimenter. Considérée comme la forme la plus grave d'état dépressif majeur, la mélancolie se manifestent par :
Elles se caractérisent par des délires de culpabilité, de honte universelle, de punition, de damnation, d'appauvrissement mental, de négation d'organes...
Cela viendrait du fait que le sujet ne supporte plus l'idée d'être l'objet de remarques blessantes (existantes ou supposées) à son égard : « Secoue toi », « Tu as tout pour être heureux », etc.
On les rencontre généralement chez les sujets âgés, rarement chez des sujets jeunes.
Forme unipolaire et bipolaire de dépression : la dépression endogène est souvent l’expression d'un Trouble bipolaire (anciennement dénommé « psychose maniaco-dépressive »). Celle-ci, initialement bien délimitée, tend à être divisée en catégories à cause des aspects évolutifs, des antécédents familiaux et des réponses thérapeutiques inégales au même traitement. La forme bipolaire est constituée d’accès dépressifs et d’épisodes d’excitation euphorique, séparés par un intervalle libre. La forme unipolaire est quant à elle définie par la survenue répétitive d’un seul type d’accès en règle générale dépressif. Il existe également les dépressions secondaires, dues à des médicaments, une affection organique, une affection psychiatrique, ou encore les dépressions alexithymiques ou d’involution.
Les symptômes de la dépression saisonnière se distinguent de ceux des blues de l'hiver, lesquels ne nous empêchent pas de continuer à assumer nos activités quotidiennes. Ceux qui souffrent de dépression saisonnière sont très affectés dans leur quotidien, que ce soit sur le plan travail ou des relations. La cause exacte de ce type de dépression n'est pas connue, mais la diminution de l'intensité de la lumière naturelle et de sa durée semble jouer un rôle important. Son traitement repose sur la psychothérapie et sur les médicaments antidépresseurs. De façon complémentaire, il existe une thérapie spécifique à la dépression saisonnière, soit la photothérapie. Elle consiste en des séances d'exposition à la lumière dans des cabines spécialement aménagées, ce qui permet de lutter contre la diminution de la lumière naturelle. La luminothérapie est un traitement souvent évoqué pour cette affection lorsqu'elle se présente de manière isolée.
Dans l'Antiquité grecque, des prêtres jetaient le déprimé à la mer du haut d'une falaise et d'autres prêtres dans une barque le repêchaient. La frayeur a été si grande que le déprimé aurait été guéri de son mal de vivre. D'autres peuples tentaient des exorcismes.
Par ailleurs, à chaque état psychologique correspond un état physiologique. Nous sommes habitués à considérer cet aspect en ce qui concerne le stress, par exemple, que nous relions à l'adrénaline. Cela fait partie du langage populaire. Des études ont montré la présence de différentes dysfonctions neurobiologiques chez les gens déprimés. Entre autres, les niveaux de sérotonine et la noradrénaline (des neurotransmetteurs) sont impliqués dans la dépression. L'aspect physiologique n'est pas pour autant nécessairement « la cause » de la dépression. Voici ce qu'en dit le Dr. Michael Spevack (en préface du livre Être bien dans sa peau, voir la section Références) : « On sait maintenant qu'il s'agit d'un cercle vicieux où chaque facteur influence et aggrave l'autre : les pensées négatives ont pour effet d'abaisser l'humeur, ce qui entraine fort probablement un certain déséquilibre dans la chimie du cerveau. En s'attaquant au traitement de l'un ou l'autre de ces facteurs, on peut aider les gens à se sentir mieux. »
Il existe aussi des facteurs intrapsychiques souvent inconscients qui relèvent du processus de deuil, d'une angoisse de perte d'objet ou autres conflits comme les psychanalystes les ont développés. Freud dans Deuil et mélancolie, Karl Abraham, et Mélanie Klein, etc., ont ouvert le champ d'une compréhension profonde de la dépression. Par ailleurs, la dépression se développe souvent en réaction à un évènement ou une situation générateurs de stress. Cependant, selon nos façons de voir les choses, nous ne présentons pas tous la même vulnérabilité face aux différents types de causes de stress. Un évènement « heureux » peut paradoxalement représenter un stress (promotion, mariage, etc.). La théorie du renversement interprète la dépression comme traduisant un fonctionnement empêché de la multistabilité entre des états de motivation satisfaisants.
Il est également important de réaliser que peu importe le ou les facteurs ayant précipité une personne dans un état dépressif, la voie finale commune de la dépression, si l’on peut dire, implique un déséquilibre de certains neurotransmetteurs dans le cerveau.
L'enfance est un moment-clé : il existe des preuves que les personnes ayant subi dans leur enfance la perte de personnes importantes sont davantage sujettes à des dépressions plus tard dans leur vie. L'importance et la qualité du soutien que nous recevons par nos relations interpersonnelles (proches parents, conjoints, enfants, amis...) peut nous protéger contre le stress et les tensions de la vie quotidienne, et réduire les réactions physiques et émotionnelles au stress, l'une d'entre elles pouvant être la dépression. D'autre part l'absence d'une relation étroite, de confiance, peut augmenter le risque de dépression. Les mauvais traitements ou l'infidélité d'un ou d'une partenaire sont des facteurs aggravants. Il est démontré que le mariage peut d'une certaine manière protéger contre le développement de la dépression chez les hommes et les femmes si des tâches telle que s'occuper de la maison ou des enfants sont partagées. Cependant, les femmes qui ne travaillent pas et qui restent à la maison pour s'occuper des enfants en bas âge sont plus susceptible de dépression, particulièrement lorsque la garde des enfants et des problèmes d'argent entrent en ligne de compte, et le taux de dépression après la perte d'un époux est accru.
Une personne doit présenter au moins 5 des 9 symptômes suivants pour une durée d'au moins deux semaines, la plupart du temps, entrainant un changement dans le mode de fonctionnement habituel. Au moins l'un de ces deux critères doit être présent : Humeur triste, Anhédonie.
Le premier signe est souvent constitué par la modification du comportement habituel. Par exemple, une personne précédemment enjouée et sociable peut devenir irritable et renfermée. L'anhédonie et les troubles du sommeil viennent ensuite, suivis des troubles du comportement alimentaire. Chaque personne étant unique, les signes de dépression diffèrent considérablement d'une personne à l'autre, ainsi que l'ordre d'apparition (parfois, les troubles du sommeil sont premiers). D'autres symptômes de dépression non mentionnés par le DSM sont :
Parfois, outre les symptômes de dépression, de nombreuses personnes dépressives peuvent aussi se plaindre de problèmes physiques. Par exemple, un individu peut se plaindre de douleurs chroniques et de maux qui ne peuvent être expliqués, tels que des maux de tête, des douleurs persistantes au dos ou à l'estomac. Les personnes dépressives peuvent aussi se plaindre de problèmes digestifs, de bouche sèche ou de constipation, et certaines peuvent même souffrir de douleurs inexpliquées dans diverses parties du corps. Être constamment préoccupé, anxieux ou irritable peut aussi représenter d'éventuels signes « masqués » de dépression.
Les recherches sur les causes de la dépression ont mené certains chercheurs à se pencher sur la chimie du cerveau. Au début des années cinquante, certains neurotransmetteurs de la classe des monoamines attirèrent l’attention. Ces neurotransmetteurs, tous dérivés d’un acide aminé, comprenaient la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine. On sait maintenant qu’un mauvais fonctionnement du circuit de noradrénaline ou de sérotonine contribue à la dépression chez certains individus, mais les neurotransmetteurs commencent à peine à livrer leurs mystères et même aujourd’hui, on ne connaît pas encore toutes leurs implications sur le comportement humain. L’une des hypothèses est que la recapture présynnaptique des monoamines est trop forte, ce qui crée un manque de ces neurotransmetteurs. Il a aussi été démontré que les neurotransmetteurs sont détruits pendant leur traversée par des enzymes, les monoamines oxydases. La noradrénaline est détruite en une substance qui se dose dans les urines le méthoxyhydroxyphénylglycol ou MHPG or on a vu chez de nombreux déprimés une excrétion urinaire de MHPG (venant de la noradrénaline) diminuée. L'action de cette enzyme serait donc trop forte.
Enfants et Adolescents [modifier]
Les traitements de première intention sont la psychothérapie, les entretiens de famille et parfois, les traitements psychotropes. Pour ces derniers, il faut être attentif à ce que leur mise en place ne plombe pas une compréhension authentique de la souffrance de l'enfant dans le seul but d'éradiquer les symptômes.
Au Canada [modifier]L'approche privilégiée voire exclusive en psychiatrie, pédopsychiatrie et en psychologie est dérivée de l'approche cognitivo-comportementaliste qui s'est aussi imposée dans les manuels comme le DSM ou le CIM. Le symptôme y est considéré comme signifiant et signifié ce qui présuppose qu'il n'y a pas de travail interprétatif à effectuer mais un travail quantitatif. Tel symptôme se présente tant de fois, tend à se résorber, à s'amplifier, etc. Les troubles dépressifs sont ainsi vus, avec les troubles anxieux, comme les problématiques les plus fréquemment rencontrées par les psychologues en milieu scolaire. La dépression majeure est assez rare chez les enfants. Birmaher, Ryan, Williamson et Brent (1996) rapportent des taux variant entre 0,4% et 2,5%. Au Québec, une étude de Marcotte (sous presse) présentement en cours révèle que 1.6% des enfants de la sixième année présenteraient un trouble dépressif majeur. La dépression majeure est plus commune chez les adolescents. Selon le DSM-IV (1996), le taux s’élève entre 5 et 9%. Dans une étude menée auprès d’adolescents, Lewinsohn et ses collaborateurs ont relevé un taux de prévalence à vie se situant entre 15 et 20% (Lewinsohn, Rohde, Seeley, Klein et Gotlib, 2000). Au Québec, une étude effectuée auprès d’un échantillon de 2400 adolescents âgés entre 12 et 14 ans a permis de révéler que 3.4% des jeunes présentaient un trouble dépressif (Breton, Bergeron, Valla, Berthiaume, Gaudet, Lambert, St-Georges, Houde et Lépine, 1999). La dépression chez les enfants et les adolescents comporte des conséquences nombreuses et parfois même tragiques. Il y a d’abord les conséquences immédiates, tel l’abandon scolaire, l’isolement des pairs, et dans le pire des cas le suicide (Marcotte et al., 2001). Plusieurs auteurs ont de plus rapporté la présence d’un rendement scolaire détérioré chez les jeunes dépressifs (Kellam, Rebok, Mayer, Ialongo, et Kalodner, 1994). Il est pourtant impossible d’affirmer si la dépression est une cause ou un effet de la détérioration scolaire puisque peu d’études se sont penchées sur ce sujet.
Un nombre élevé de jeunes vivent un épisode dépressif, mais moins de 25% d’entre eux bénéficient d’une intervention (Beardslee, Salt, Versage, Gladstone, Wright et Rothenberg, 1997). Bien qu’un bon nombre de facteurs de risque et de protection aient à ce jour été identifiés, encore peu de programmes de prévention sont offerts afin de réduire les risques de développer un trouble dépressif. La majorité des programmes existants sont élaborés afin d’intervenir auprès de jeunes présentant déjà divers symptômes dépressifs. En général, ceux-ci sont offerts en contexte scolaire, ce qui semble le plus indiqué puisque les jeunes y passent l’essentiel de leur temps et de plus, c’est un milieu peu stigmatisant. Les programmes sont généralement basés sur l’approche cognitive-béhaviorale, puisque de nombreuses études révèlent la présence de distorsions cognitives, de déficit dans les habiletés sociales et de résolution de problème chez les jeunes présentant des symptômes dépressifs (Marcotte, 2000). En effet, la majorité des programmes sont composés d’une portion visant l’enseignement de diverses habiletés, par exemple les habiletés sociales, de résolution de problèmes, d’auto-observation, d’autoévaluation et d’autorenforcement (ex. Reynolds et Coat, 1986). Certains programmes intègrent de plus des techniques d’entraînement à la relaxation afin de diminuer les symptômes physiques qui sont associés aux situations sociales (ex. Reynolds et Coat, 1986). Finalement, quelques-uns enseignent aussi la relation entre l’humeur et les activités plaisantes et mettent l’accent sur l’augmentation du nombre d’activités de ce genre, afin de réduire les symptômes dépressifs (ex. Stark, Reynolds, Kaslow, 1987).
L’auteur suggère d'abord aux intervenants de travailler en collaboration avec les parents, le personnel de l’école, les médecins et les professionnels de la santé à l’extérieur de l’école afin de fournir aux élèves dépressifs des services plus efficaces et mieux coordonnés.
Par rapport à son propre travail, l’intervenant doit avoir des attentes réalistes et se sentir concerné par son rôle d'éducateur face aux élèves et aux enseignants, sur les symptômes, les causes et les traitements liés à la dépression (Auger, 2005). L’auteur conclue que des études sont nécessaires afin d’identifier et de valider les interventions faites en milieu scolaire auprès des élèves dépressifs. De cette façon, il sera possible de mieux lier les principes d’interventions suggérés par la recherche avec les interventions praticables en contexte scolaire.
Diagnostic et prise en charge médicale [modifier]Des études [1] [2] montrent que :
On voit donc que le diagnostic n'est pas évident, d'une part parce que les personnes ne sont en général pas conscientes elle-même de leur dépression, et se présentent pour des troubles somatiques trompeurs, en général des douleurs. Selon Jay Pomerantz [1], le fait de poser systématiquement les deux questions suivantes à chaque consultations permettrait d'améliorer le diagnostic de dépression (ce test aurait une spécificité de 67% et une sensibilité de 97%) :
L'Association Américaine de Psychiatrie recommande que trois consultations au minimum soient programmées au cours des trois mois qui suivent le diagnostic d'une dépression, même mineure. En effet, les traitements anti-dépresseurs étant de longue durée, il y a un risque accru que le patient arrête lui-même son traitement.
Traitement [modifier]Il existe actuellement trois principaux traitements utilisés pendant les épisodes dépressifs et en prévention de la récurrence d'épisodes dépressifs :
Médicaments [modifier]Il existe quatre familles de principes actifs prescrits communément dans le traitement de la dépression (antidépresseurs) : IMAO, Tricycliques, SSRI et SNRI. Les traitements les plus récents et généralement bien tolérés en raison du nombre réduit d'effets secondaires sont les SSRI et le SNRI. Ces principes actifs inhibent respectivement la recapture de la sérotonine et de la sérotonine + norépinéphrine en bloquant le site de recapture situé en amont de la fente synaptique. Les niveaux de ces neurotransmetteurs s'en trouvent ainsi augmentés. Les Tricycliques et IMAO sont des principes actifs puissants mais ont le défaut d'être moins sélectifs que les SSRI/SNRI : ils modifient la concentration d'autres neurotransmetteurs (monoamines) du système nerveux central, leurs effets secondaires sont plus lourds et ils sont utilisés dans les formes sévères des différents types de dépression. Par ailleurs, les IMAO imposent deas restrictions d'associations médicamenteuses et des restrictions alimentaires, Ils ne doivent en aucun cas être associés aux SSRI/SNRI, au risque de déclencher un syndrome sérotoninergique avec un pronostic vital en jeu. Historique :
Exemples de principes actifs :
Selon les cas, certains autres traitements peuvent être associés aux antidépresseurs : somnifères pour aider à restaurer sommeil et repos en attendant l'efficacité du traitement de fond, anxiolytiques, voire médicaments potentialisant l'effet des antidépresseurs. Depuis 2006, plusieurs études recommandent l'association d'un antidépresseur avec des séances de luminothérapie. La luminothérapie a donné des preuves indiscutables dans la dépression saisonnière et mérite d'être essayée dans les autres dépressions surtout qu'il ne s'agit pas d'un médicament mais d'un simple apport de lumière qui fait très souvent défaut chez les malades dépressifs.
Psychothérapies [modifier]Souvent utilisées en complément des traitements médicamenteux, une approche sollicitée est la thérapie comportementale visant à identifier les modèles de pensée négatifs et de fournir au patient des méthodes pour les contrer. Du point de vue du béhaviorisme on considère en effet que la dépression présente un régime de pensées négatives auto-entretenu et que le fait de s'opposer à ce cycle permet une rémission plus rapide. La psychanalyse ou la psychothérapie psychanalytique sont des traitements de fond qui visent à appréhender les conflits inconscients à l'origine de la dépression.
Sismothérapie [modifier]La sismothérapie vise à reproduire une crise convulsive (épileptique) L'intervention est réalisée sous anesthésie générale, sous ventilation assistée après administration d'un relaxant musculaire. Un bref courant est appliqué au niveau d'un ou des deux lobes temporaux. Le mécanisme d'action est encore aujourd'hui mal compris. Cette thérapie suscite également une controverse, alimentée principalement par le caractère barbare de cette intervention lors de ces premières utilisations en psychiatrie avant la deuxième guerre mondiale. Elle reste utilisée mais présente des effets dramatiques pour le patient : pertes de mémoire et destruction de capacités mentales, qui ont conduit certaines personnes à se suicider suite à un tel traitement les ayant gravement handicapées mentalement [1].
Voir aussi [modifier]Le millepertuis en phytothérapie.
Articles connexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
Articles en liens [modifier]
Livres [modifier]
Liens externes [modifier]
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