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GNU Free Documentation License Esso utilizza materiale tratto da http://fr.wikipedia.org/wiki/Pacs Cronologia/Autori: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pacs Pacte civil de solidaritéUn article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Carte montrant l'état du mariage homosexuel en
Europe.
Mariage homosexuel
autorisé
Unions civiles
autorisées
Concubinage
homosexuel reconnu
Question devant les
parlements
non reconnu ou
statut inconnu
Mariage homosexuel
interdit
Le Pacte civil de solidarité (PACS) est, en France, une forme d'union civile. Il s'agit d'un contrat de droit français. La loi instaurant le PACS a été votée en 1999 sous le gouvernement Jospin. Le PACS est un partenariat contractuel entre deux personnes majeures (les partenaires), quel que soit leur sexe, ayant pour objet d'organiser leur vie commune[1]. Ce texte est né d'une volonté de combler le vide juridique entourant les couples non mariés, y compris homosexuels. En effet, contrairement au mariage, le PACS est ouvert aux couples de même sexe. Il offre un cadre juridique complet, à la différence du concubinage, qui est une simple union de fait dépourvue de tout statut, avec plus de souplesse que le mariage, qui est une institution[2] minutieusement réglementée ayant pour objet la fondation d'une famille. Le mariage conserve pour lui ses symboles, son titre, son nom, mais ses conséquences sur la famille sont en recul : il n'a plus d'effet en ce qui concerne l'autorité parentale ou l'éducation des enfants ; même le symbolique livret de famille est délivré depuis 1974 aux parents non mariés. Plus de 200 000 PACS ont été signés durant les six premières années d'existence du dispositif, de 1999 à 2005[3]. Sa concrétisation, de la conception à la mise en application, fut longue et difficile. La première loi sur le PACS, centrée sur l'indivision, a été modifiée par la loi du 23 juin 2006, qui prévoit désormais, à défaut de convention contraire, un régime des biens comparable à celui des époux ayant, par contrat de mariage, adopté la séparation de biens. En outre, le régime fiscal du PACS a été progressivement rapproché de celui du mariage[4]. Grandement amélioré, le régime juridique du PACS continue de présenter divers inconvénients ou lacunes, notamment en matière de prestations sociales, de décès du partenaire, de couples internationaux, sans parler des partenaires engagés avant le 1er janvier 2007, qui demeurent soumis au régime de la loi ancienne.
Les chiffres [modifier]
Dans son rapport démographique pour 2006[5], l'INSEE note que si le nombre de mariages conclus, qui a connu une légère hausse en 2005, est à son plus bas niveau depuis 1995, confirmant la tendance de diminution constatée depuis 2001, le nombre d'enregistrements de PACS continue de progresser. La progression de 2005 semble être due à un changement législatif rapprochant les régimes fiscaux du PACS et du mariage. En 2008 a été signé plus d'un PACS pour deux mariages. Sur les 263 000 PACS signés depuis 1999, 33 600 (soit 12,8 %) ont été dissous. Sur 274 400 mariages célébrés en 2006, 139 147 divorces ont été prononcés (soit env 50%) Statistiques L'article 3 du décret n° du 21 décembre 1999 modifiant la loi informatique et libertés interdisait de sélectionner une catégorie particulière de personnes à partir des données susceptibles de révéler indirectement le sexe des partenaires d'un pacte civil de solidarité, privant les pouvoirs publics de statistiques du nombre de PACS signés entre homosexuels ou entre hétérosexuels. Une loi du 6 août 2004 [6] a inséré un article 14-1 à la loi sur le PACS, modifiant ainsi la disposition précédente, qui demande aux tribunaux d'établir des statistiques sur :
Mais l'outil informatique des tribunaux d'instance doit être adapté sur les bases du décret d’application de la loi de 2004 (en cours d'examen par le Conseil d'État en novembre 2006) et de la loi du 23 juin 2006 de réforme des successions. Dans l'attente le ministère de la Justice continue de publier les chiffres des signatures de PACS et de leur dissolution qui ne livrent aucune caractéristique de base sur les intéressés, ce qui ne permet pas de faire de comparaisons du nombre d'unions homosexuelles enregistrées avec les autres pays qui connaissent un régime d'union civile. Pacs signés par les couples de même sexe L'entrée en vigueur de cette loi en janvier 2007 a autorisé ce type de traitement statistique. Une étude du ministère de la justice, se basant sur les prénoms des signataires, indique que si en 2000, 25% des PACS étaient des unions entre couples de même sexe, elles ne sont plus que 7% en 2006, le nombre total des pactes triplant durant cette même période.[8]. Les chiffres de 1999 montre que 42 % des PACS avaient été signés par des couples de même sexe. Depuis son entrée en vigueur la part de PACS entre personnes du même sexe est de 12% (chiffre de 2007).[9] Dissolutions de PACS En 2007, 13 474 contrats ont été dissous et 23 354 contrats en 2008 (+ 73,32 %) dont 9 559 suite au mariage des personnes pacsées. Historique: un débat politique sans précédents [modifier]Une réponse à un besoin [modifier]Après une première moitié des années 1980 assez profitable à la condition homosexuelle (dépénalisation de l'homosexualité, développement des milieux associatifs et commerciaux, etc.), l'épidémie de VIH (sida) a durement frappé cette population (tout autant que les autres !) et mis en évidence, parfois dramatiquement, les situations douloureuses créées par la législation existante. La jurisprudence était réticente à prendre en compte la réalité des couples homosexuels. La Cour de cassation a ainsi rappelé que le « conjoint en union libre doit être compris comme ayant entendu avantager deux personnes ayant décidé de vivre comme des époux, sans pour autant s'unir par le mariage, ce qui ne peut concerner qu'un couple constitué d'un homme et d'une femme » (soc., 11 juillet 1989)[10] et « le concubinage ne peut résulter que d'une relation stable et continue ayant l’apparence du mariage, donc entre un homme et une femme » (civ. 3e, 17 décembre 1997). De 1990 à 1998, plusieurs parlementaires socialistes et chevènementistes déposent des propositions de loi afin d’instaurer un nouveau contrat civil. Aucune n’est cependant inscrite à l’ordre du jour du Parlement avant la proposition sur le pacte civil de solidarité. Un long combat parlementaire commence alors. La première proposition de loi « tendant à créer un contrat de partenariat civil » sera déposée au Sénat par Jean-Luc Mélenchon le 25 juin 1990 à la suite, notamment, du congrès de Rennes et suivant des motions retenues par le bureau national du Parti socialiste. Mais c'est avec le « contrat d'union civile » (CUC) en 1991 que la bataille politique pour la reconnaissance du couple homosexuel démarre réellement et connaîtra son point d'orgue par l'adoption du PACS le 15 novembre 1999. Le Contrat d'Union Civile [modifier]Créé en octobre 1991 par un groupe de travail réuni autour de Jan-Paul Pouliquen, Gérard Bach-Ignasse et Jean-Yves Autexier, ce texte novateur rencontre un soutien immédiat auprès des Verts et du Planning familial et quelques députés socialistes dont Jean-Pierre Michel et Jean-Michel Belorgey qui, avec Autexier, en feront une proposition de loi (n° 3066 du 25/11/1992). Le CUC sera le plus complet et le plus subversif de tous les projets de rénovation du régime de l'union libre qui précèderont le PACS : régime successoral, sécurité sociale, transfert de propriété et surtout ouverture aux couples (hétérosexuels ou homosexuels) aux fratries et aux « vieilles dames » ce qui le dissocie d'un quelconque lien sexuel entre les contractants ; tous ces thèmes en font une réelle alternative au mariage. Malgré un soutien médiatique et civil (une pétition rassemblera plus de 3 000 signatures et un sondage donnera 72 % des français très ou assez favorables au projet), le texte n'aboutira pas. Le 23 décembre 1992, deux articles du CUC seront repris et votés dans la loi « portant sur diverses mesures sociales[11]» :
CUS, CVS, PIC [modifier]La nouvelle cohabitation politique, imposée par la victoire de la droite aux élections législatives de mars 1993 et qui s'achèvera en 1995 par l'élection de Jacques Chirac, marque un coup d'arrêt à la reconnaissance juridique du couple homosexuel. Néanmoins, le projet de CUC n'est pas définitivement enterré puisqu'en juin 1995 la fédération AIDES se mobilise en faveur de cette cause. Son groupe juridique proposera un « contrat de vie sociale » (CVS), qui fusionnera finalement en septembre 1995 avec le CUC pour donner naissance au « contrat d'union sociale » (CUS). Cette nouvelle mouture du texte permettra le ralliement du mouvement homosexuel. Ce dernier, jusqu'à présent, refusait en partie l'institutionnalisation du couple gay, restant sur les positions des années 1970, qui dénonçaient la normalisation de la société et son ordre symbolique (patriarcat, monogamie, mariage) et défendaient l'homosexualité comme dernier terrain de la marginalité. Mais du « droit à la différence » l'on est passé à la revendication du « droit à l'indifférence » qui suppose l'égalité des droits pour tous et la défense du CUC sera une des clés de voûte de ce combat. La multiplication des maires délivrant des certificats de vie commune aux couples homosexuels (une cinquantaine en 1995, 246 en 1996) et les risques potentiels de contentieux devant les tribunaux administratifs font revenir la question du CUC à l'Assemblée nationale. Mais la réponse du garde des Sceaux, Jacques Toubon, sera sans équivoque : « il n'est pas question de créer le contrat d'union civile, il est au contraire question de favoriser dans le pays les mariages et les naissances ». Jacques Toubon demandera quand même une étude portant sur les conséquences financières de la séparation des couples confiée à groupe de travail présidée par Jean Hauser, professeur de droit, et qui donnera naissance au « pacte d’intérêt commun » (PIC). Le PIC ne s'attachera qu'à résoudre des problèmes matériels et financiers en faisant l'impasse sur une quelconque reconnaissance symbolique (c'est d'ailleurs une convention rédigée sous seing privé, ou en la forme authentique devant notaire). Naissance d'une nouvelle loi, le PACS [modifier]Le 9 octobre 1998, les députés RPR, UDF et DL (à l'exception d'Alain Madelin et de ses proches qui se sont abstenus) se sont largement mobilisés. L’absentéisme sur les bancs de la gauche plurielle est, à l’inverse, anormalement élevé. Fait exceptionnel sous la Ve République, c’est l’irrecevabilité qui l’emporte : l’opposition demande que le texte ne soit pas débattu car elle l’estime contraire à la Constitution. La majorité propose alors un nouveau texte. La bataille reprend le 3 novembre 1998. En deux jours, l’opposition dépose douze cents amendements. Chaque alinéa est l’occasion d’interminables échanges. La proposition de loi relative au pacte civil de solidarité fut votée après une forte opposition de la part de la droite. Christine Boutin et Philippe de Villiers notamment, prévoyant la destruction de la société si la loi était passée. Christine Boutin prononça ainsi une argumentation de cinq heures à l'Assemblée nationale, défendant les fondamentaux de nos sociétés rappelés dans la Bible, brandie à cette occasion dans l'hémicycle (ce qu'elle conteste cependant, affirmant qu'elle brandissait en réalité le règlement de l'Assemblée Nationale)[13]. Pour Christine Boutin, « le PACS contribuerait inévitablement à la chosification des enfants soumis au bon plaisir des adultes ». Pour Dominique Dord, député DL, « Le PACS est une patate chaude que l’on se refile de la mairie au tribunal d’instance et pourquoi pas demain à la direction des services vétérinaires ». Pour d'autres comme Claude Goasguen, il s'agit de défendre la conception d'une société où la famille est fondée sur deux parents de sexe opposés. Ils craignent surtout que le PACS ne soit qu'une étape avant le mariage homosexuel et l'adoption d'enfants par les couples gays. À droite, seule la députée RPR Roselyne Bachelot-Narquin soutient le texte. À gauche, le gouvernement Jospin reprend désormais plus nettement le PACS à son compte, mais à la condition de refuser toute ouverture à l’adoption et à la procréation médicale assistée. Le 13 octobre 1999, après plus d’un an de procédure, l’Assemblée adopte en dernière lecture la loi sur le PACS. La loi n°99-944 est promulguée le 15 novembre 1999. Ce texte de compromis, lacunaire et ambigu, sera réformé par la loi n° 2006-728 du 23 juin 2006, et la loi du n°2007-1223 du 21 août 2007. Régime juridique [modifier]Adoption du pacte [modifier]Deux personnes physiques majeures résidant sur le territoire français (France métropolitaine et DOM uniquement, le PACS n'étant pas applicable ailleurs[réf. nécessaire]) qui souhaitent organiser leur vie commune peuvent conclure un PACS quel que soit leur sexe[14]. La loi[15] impose :
Les partenaires doivent comparaître tous les deux, en personne, au greffe, à l'ambassade ou au consulat de France, toute représentation par un tiers étant impossible. La différence de traitement avec les futurs époux est frappante : le mariage fait l'objet d'une cérémonie célébrée[17] par le maire de la commune, le PACS est enregistré au Tribunal. Il est à noter qu'un nombre croissant de maires offrent la possibilité de célébrer le Pacs en mairie. La grande majorité des maires qui permettent de conclure un Pacs en mairie est de gauche (B. Delanoé à Paris, JC Antonini à Angers, F. Rebsamen à Dijon...), mais quelques rares maires de droite permettent également de conclure un Pacs en mairie (Christian Estrosi à Nice par exemple). La possibilité de conclure un Pacs en mairie est offerte dans "certains arrondissements de Paris et de Lyon", ainsi qu'à "Toulouse, Nice, Nantes, Montpellier, Lille, Rennes, Reims, Grenoble, Dijon, Villeurbanne, Rouen, Tourcoing, La Rochelle, Lorient, Saint-Herblain (44), Saint-Jean-de-La-Ruelle (45), Échirolles (38), Jacou (34) et Bègles (33), entre autres"[18]. Sont prohibées les conventions [19] :
Les partenaires reçoivent immédiatement une attestation d'enregistrement du PACS qui précise leurs noms, prénoms, dates et lieux de naissance et la date de conclusion du PACS. La convention de PACS prend effet, entre les partenaires, à compter du jour de son enregistrement, et vis-à-vis des tiers, à compter de sa mention en marge de leurs actes de naissances. Elle est sans valeur, y compris entre les partenaires, et même lorsqu'elle a été passée devant notaire, tant qu'elle n'a pas été enregistrée[32]. Conséquences familiales [modifier]Comme le mariage, le PACS institue sans les énoncer certaines priorités : la situation de détresse matérielle à l'origine du PACS, résultant de ruptures soudaines sans recours possible, transparaissent dans l'article 515-4, qui organise un devoir d'aide mutuelle. Les partenaires s'engagent à vivre en commun, et à s'apporter une aide matérielle l'un à l'autre. Cette aide est quantifiée, sauf dispositions contraires de la convention de PACS, à proportion de leurs facultés respectives. Les partenaires sont donc libres de la réduire au minimum ou l'augmenter au maximum par contrat, le juge éventuellement saisi devant appliquer la convention. Lorsque l'un des partenaires est dans le besoin, il peut ainsi s'adresser au tribunal pour obtenir la saisie du compte bancaire de son partenaire. On remarque ici la différence avec le mariage car lorsque l’un des époux manque à son obligation de contribution aux charges du mariage, l’autre doit demander le divorce et assigner celui-ci devant le juge pour le contraindre à payer[réf. souhaitée]. Entre partenaires d'un PACS, la dissolution du contrat est bien plus souple, et ne garantit pas la protection du partenaire dans le besoin. Avec la loi de 2006, la logique matrimoniale du PACS gagne du terrain, et les partenaires s’engagent à une assistance réciproque (dans la vieillesse, la maladie, etc.). La loi du 5 mars 2007 facilite l'exercice de cette assistance, en prévoyant qu'un partenaire PACSé peut être nommé tuteur de son partenaire incapable[33]. Auparavant le juge des tutelles ne pouvait désigner en cas d’incapacité comme tuteur que le conjoint ou éventuellement un ascendant. On reste loin de la formulation brève mais sans équivoque de l'art. 212, « les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours et assistance », dont nul contrat ne peut diminuer la portée. Cette notion de fidélité est totalement étrangère au pacte. Le mariage a cependant beaucoup évolué sur ce point, par un mouvement qui a commencé avec la fin de la pénalisation de l'adultère au début du XXe siècle, jusqu'à la jurisprudence actuelle, dans laquelle l'infidélité n'est pas en elle-même une cause suffisante pour entraîner des torts exclusifs de l'une des parties [réf. nécessaire]. A la différence, majeure, du mariage, le PACS est sans effet sur les règles de la filiation et de l'autorité parentale. Il ne confère pas le droit d'adopter ensemble un enfant ou de recourir à une procréation médicalement assistée. Décès d'un partenaire : héritage et autorité parentale [modifier]En cas de décès de l'un des partenaires, le survivant n'est pas héritier du défunt ; il n'a que des droits limités sur le domicile familial. L'adjonction de deux testaments est donc un complément indispensable au contrat de PACS. En effet, lorsqu'il n'existe pas de descendant(s), il est possible de léguer l'ensemble de ses biens au partenaire survivant. Dans le cas contraire, le legs ne peut dépasser la quotité disponible. En outre, lorsqu'il s'agit d'un PACS entre homosexuel(le)s, en cas de décès d'un conjoint, l'autorité parentale revient à l'autre parent, biologique, du mineur. Toutefois, celui-ci peut déléguer l'autorité parentale au conjoint du (ou de la) défunt-e. Ainsi, dans une telle affaire, le père de l'enfant, devenu seul titulaire de l'autorité parentale suite au décès de la mère, en avait délégué l'autorité à la conjointe de la mère. La sœur de la défunte avait toutefois voulu être désignée tutrice des mineurs et avait dès lors formé une demande de délégation de l'autorité parentale à son profit. Elle a été déboutée par la Cour d'appel, jugement confirmé en avril 2008 par la Cour de cassation, l'intérêt des enfants étant de continuer à vivre auprès de la femme qui s'occupait d'eux depuis le décès de leur mère [34]. Régime des biens et des dettes [modifier]Pactes enregistrés avant le 1er janvier 2007 [modifier]Ces pactes demeurent soumis, quant aux biens, aux graves inconvénients de la rédaction initialement défectueuse de la loi du 15 novembre 1999[35]. Chaque partenaire conserve la propriété exclusive :
Les biens acquis pendant la durée du pacte sont indivis, ce qui signifie qu'ils appartiennent par moitié à chacun des partenaires. La preuve contraire peut être rapportée :
Il est recommandé aux partenaires concernés de conclure un pacte modificatif[38] pour se placer sous l'un des deux nouveaux régimes. Pactes enregistrés ou modifiés après le 1er janvier 2007[39] [modifier]Le PACS se distingue désormais du mariage par le fait que le régime des biens par défaut est la séparation de biens, alors que le régime des biens par défaut dans le mariage est la communauté réduite aux acquêts. Mais dans le mariage comme dans le PACS, le couple peut aménager ou changer ces dispositions, par contrat de mariage, changement de régime matrimonial, ou avenant, enregistré, au contrat de PACS. Il est intéressant d'observer que la très grande majorité des époux qui font un contrat de mariage choisissent la séparation de biens. Pour son PACS, le couple a le choix entre un régime de séparation des biens, et un régime d'indivision. La séparation des biens [modifier]Chaque partenaire conserve la propriété des biens qu'il possédait avant la signature du pacte, qu'il acquiert avec ses revenus, qu'il reçoit par succession ou donation. Il en dispose, les administre et les utilise librement. Il lui appartient de prouver qu'il en est propriétaire (titre de propriété, facture)[40]. Les biens sur lesquels aucun des partenaires ne peut justifier d'une propriété exclusive sont réputés leur appartenir indivisément, à chacun pour moitié. Les partenaires ont également la possibilité d'acquérir des biens ensemble, par moitié ou autrement. Ils forment alors volontairement, pour tel ou tel bien, une indivision. Mais ils devront respecter strictement, et avec beaucoup de rigueur et de discipline, les proportions respectives entre les proportions acquises, et leur financement effectif. La séparation des biens est applicable par défaut, c'est-à-dire dans le silence du pacte sur le régime choisi par les partenaires. Le régime de l'indivision [modifier]Les partenaires peuvent convenir que tous les biens qu'ils acquièrent ensemble ou séparément après la signature du pacte, appartiendront pour moitié à chacun d'eux[41]. Dans ce cas, s'il y a contribution inégale au financement du bien, aucun recours ne peut être exercé. Chaque partenaire conserve cependant la propriété exclusive :
Pouvoirs des partenaires sur les biens indivis [modifier]Chaque partenaire est gérant des biens indivis, ce qui se traduit, notamment, par l'absence de pouvoirs de chacun des partenaires pour agir sans l'accord de l'autre. Seuls les actes nécessaires à la conservation des biens peuvent être accomplis par un partenaire agissant seul. Pour l'administration des biens indivis, les partenaires peuvent conclure une convention relative à l'exercice de leurs droits indivis[43], réputée conclue pour la durée du pacte civil de solidarité. Lors de la dissolution du pacte, cette convention pourra être prorogée pendant cinq années reconductibles[44]. Logement familial [modifier]Chacun des deux partenaires est réputé cotitulaire du bail du logement du couple. Il en est ainsi, dès lors que le propriétaire en a été averti, même si un seul partenaire a signé le bail avant la conclusion du pacte. Lorsque le partenaire qui avait signé le bail abandonne le domicile, ou vient à décèder, son partenaire continue à en bénéficier pour la durée restant à courir[45]. Inversement, le bailleur engagé dans les liens d'un PACS peut faire profiter son partenaire du droit de reprendre pour habiter le logement occupé par un locataire[46]. En cas de décès de l'un des partenaires, le survivant a, pendant une année, un droit de jouissance gratuite sur le logement du couple et le mobilier qui s'y trouve, aux frais des héritiers, quelles que soient ses conditions de location ou de propriéte[47]. En contrepartie, chaque partenaire est solidairement tenu envers le propriétaire de la totalité des loyers et des charges restant dus jusqu'à la fin du bail. Dès lors que son partenaire, qui est cotitulaire, demeure dans les lieux, il importe peu qu'un congé régulier ait été délivré. Droits des créanciers [modifier]En principe, chaque partenaire demeure seul débiteur des dettes nées avant le pacte, ou qu'il contracte seul. Mais ses créanciers voient leurs droits de poursuites étendus à la part que détient ce partenaire dans les biens indivis. En principe, un créancier ne peut pas saisir directement ces biens indivis, mais il a le droit de demander un partage à cet effet [48] lorsque aucune convention d'indivision n'a été établie. Il ne faut pas en sous-estimer les graves conséquences, notamment lorsque l'un des partenaires exerce une activité indépendante. Certains créanciers ont des droits plus étendus, dits de solidarité active. Ils peuvent poursuivre chacun des partenaires pour la totalité de la dette, sans être tenu de la répartir entre eux à proportion de leur part. Il en est ainsi:
La solidarité à l'égard des tiers concernant les « dettes contractées par l'un des deux partenaires pour les besoins de la vie courante » est, un franc emprunt au mariage. C'est sans doute pourquoi la formulation reste assez générale (« vie courante ») et a le défaut d'ouvrir la voie à de multiples contentieux. Droits dans l'entreprise [modifier]Contrat de travail [modifier]Les partenaires salariés ont la possibilité de se prévaloir de l'enregistrement de leur PACS pour obtenir une période de congés exceptionnels de quelques jours, variable selon les conventions collectives, à titre d'événement familial, comme lors d'un mariage. Les salariés du secteur privé ont de même droit à deux jours de congés en cas de décès du partenaire, un jour en cas de décès de l'ascendant de leur partenaire[51]. L'employeur a une obligation de fixer les dates de congés en tenant compte de celles du partenaire[51], et d'accorder des dates de congés simultanés en cas d'emplois dans la même entreprise[52]. Enfin, il existe la possibilité de bénéficier d'un congé de soutien familial, non rémunéré, pour s'occuper du partenaire présentant un handicap ou une perte d'autonomie d'une particulière gravité[53]. Les salariés de la fonction publique hospitalière, territoriale et de l'État, ont un droit de priorité dans l'ordre des mutations pour rapprochement géographique[54]. Des aménagements d'horaires sont également accordés pour permettre l'accompagnement du partenaire handicapé[55]. Les autorisations d'absence[56] sont de cinq jours maximum lors de la conclusion d'un PACS, trois jours maximum en cas de décès ou de maladie grave du partenaire. Statut de collaborateur [modifier]Lorsqu'un partenaire participe à l'activité professionnelle de l'autre, il a la possibilité d'opter pour la même couverture sociale que le conjoint d'un chef d'entreprise commerciale, artisanale, agricole ou industrielle. Ce statut de partenaire collaborateur lui permet de cotiser personnellement au régime d'assurance vieillesse du régime social des indépendants pour se constituer une retraite et de bénéficier de la qualité d'ayant-droit en matière d'assurance maladie-maternité[57]. Sa participation dans l'entreprise doit être régulière, non rémunérée, et il ne doit pas exercer d'activité hors de l'entreprise. Protection sociale [modifier]Le partenaire bénéficie de la couverture sociale de son partenaire en matière d'assurance maladie et de maternité[58], et du capital décès de son partenaire, pour lequel il est prioritaire, devant les enfants et ascendants[59]. Dans certains cas, il est possible de bénéficier d'une rente d'ayant-droit lorsque le partenaire est décédé suite à un accident du travail ou à une maladie professionnelle[60]. Les revenus des deux partenaires sont pris en compte pour le calcul des plafonds de ressources lors de la fixation du droit à aux prestations sociales. L'assiette des revenus étant modifiée, la plupart des prestations peuvent être réduites ou supprimées, c'est le cas notamment pour :
L'assujetti pacsé qui a perdu tout droit à ses prestations (AAH ou RMI) devient alors un ayant-droit de son partenaire se trouvant ainsi dans une situation de dépendance totale. Cette situation crée des désagréments au partenaire qui « entretient » l'autre tel le passage du tarif de mutuelle d'une cotisation individuelle à une cotisation de couple (généralement plus de 90% d'augmentation) mais aussi parfois une mauvaise considération du couple (un partenaire qui travaille et entretient l'autre). La signature du PACS provoque la perte des allocations accordées aux personnes isolées (soutien familial, parent isolé, veuvage), et ne donne aucun droit à la pension de réversion, ou à une allocation veuvage. Unions internationales [modifier]Il n'existait pas de règles de droit international privé en matière de PACS, ce qui peut provoquer de graves incertitudes en présence de partenaires de nationalité ou de résidence étrangère, ou encore de biens détenus à l'étranger. Pour remédier à cette situation, la loi n° 2009-526 du 12 mai 2009 de simplification et de clarification du droit et d'allègement des procédures a créé l'article 515-7-1 du Code civil qui dispose que « les conditions de formation et les effets d’un partenariat enregistré ainsi que les causes et les effets de sa dissolution sont soumis aux dispositions matérielles de l’État de l’autorité qui a procédé à son enregistrement »[61]. Ainsi, à présent et sous réserve des instructions administratives spécifiques à chaque ministère, les partenaires étrangers installés en France pourront bénéficier, après vérification de la validité de leur partenariat au regard de la loi du pays qui a procédé à l'enregistrement dudit partenariat, des mêmes droits que les pacsés français (notamment en matière fiscale). L’attribution d’un Titre de séjour au partenaire étranger ne se fait pas dans les mêmes conditions que pour un conjoint étranger. Le PACS est simplement un élément d'appréciation des liens personnels en France, et notamment pour l'obtention d'un titre de séjour « vie privée et familiale » après justification d'un an de vie commune[62]. Fiscalité [modifier]Les époux, à l'instar des partenaires PACSés, forment un foyer fiscal unique pour l'impôt sur le revenu. Seuls les concubins doivent déclarer séparèment leurs revenus et prendre en compte leurs propres enfants, les enfants communs étant pris en compte par le père ou par la mère. La fiscalité de l'impôt sur le revenu est généralement plus avantageuse pour les couples avec des revenus élevés, et pour les couples dont un seul partenaire travaille. Cependant, les avantages de l'imposition séparée sont peu marqués en raison du doublement de certaines réductions d'impôt pour les couples pacsés et du plafonnement du quotient familial. Bien entendu, la fiscalité du ménage évolue très rapidement en raison de la complexité du barème de l'impôt sur le revenu, de ses modifications incessantes, et de la composition et de l'activité du ménage. La date optimale pour enregistrer ou dissoudre un PACS, depuis le changement de fiscalité en application pour les pacs contractés depuis le 1er janvier 2005, dépend des revenus de chacun ainsi que de la différence de revenus entre les partenaires pacsés et tombe généralement au deuxième ou troisième trimestre [63], elle permet de découper l'exercice fiscal en trois déclarations [64] :
Cet avantage est évidemment remis en cause en cas de rupture avant le 31 décembre de l'année qui suit la formation du PACS. Lors de la séparation, le partenaire lié par un pacte civil de solidarité peut demander une désolidarisation de l'impôt sur le revenu, de la taxe d'habitation ou de l'impôt de solidarité sur la fortune [65]. Dès la conclusion du PACS, les partenaires sont, comme les concubins et les époux, soumis à une imposition commune pour la perception de l'impôt sur la fortune[66]. Dès la conclusion du PACS, les partenaires sont, comme les époux, exonérés de droits de succession et bénéficient, en matière de droits de donation, d'un abattement de 76 000 € puis d'une fiscalité progressive. Rupture du pacte [modifier]Le PACS est un contrat que le couple peut librement modifier ou rompre, à la différence du mariage qui, malgré de nombreuses réformes allant dans cette direction (possibilité de changer de contrat de mariage, développement du divorce par consentement mutuel), ne peut être modifié ou rompu que par ou avec l'accord d'un juge. Bien que facilité par la loi du 26 mai 2004, le divorce reste un processus lourd, douloureux et… judiciaire. Au contraire, la résolution du PACS sera matérialisée par une simple lettre recommandée avec effet immédiat, même s'il n'est pas exclu, en pratique, que la rupture donne lieu, comme le divorce, à des contentieux. Comme un simple concubinage, le PACS peut en effet entraîner des conflits lors de son exécution ou de sa rupture. L'intervention du juge n'est donc nullement exclue. Les partenaires sont libres de rompre le pacte à tout moment [67] :
La dissolution est effective, entre les partenaires, dès son enregistrement par le greffe, et vis-à-vis des tiers, à compter de sa mention en marge de l'acte de naissance. Elle peut donner lieu à réparation lorsqu'elle est fautive. De plus, les anciens partenaires vont devoir établir des comptes et parvenir à un accord sur le partage du mobilier et des biens indivis, pour reprendre leur indépendance financière. La convention de PACS peut organiser les modalités de rupture et les règles d'indemnisation. A défaut, le juge statue sur les conséquences de la rupture. Mais, contrairement au divorce, la rupture du PACS n'implique pas le versement par le partenaire le plus aisé d'une prestation compensatoire de la différence de niveau de vie provoquée par la rupture. Un autre piège du PACS est que les partenaires pourraient être tentés de se séparer à l'amiable en négligeant de dissoudre leur PACS, et avoir par la suite de mauvaises surprises, par exemple en étant tenus responsables des dettes de leur partenaire. Voir aussi [modifier]Les pays où mariage civil et adoption sont ouverts aux homosexuels [modifier]
Articles détaillés :
Homoparentalité et
Mariage homosexuel.
Articles connexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes [modifier]
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| Il Muro/The Wall di Berlino |
| Thanks to http://www.goethe.de/ins/it/mai/ver/itindex.htm |
| 1989 - Il Muro 20 anni – 10 autori – 1 illustratore – un’unica storia Mostra con visite guidate per le scuole 23 ottobre – 19 novembre 2009 Mar 13–19, merc–ven 10–19, Sab 9–13 Foyer del Goethe-Instituts Rom / Biblioteca Europea Via Savoia 15, Roma Iscrizioni per le scuole: tel. +39 06 45460685-81 c.paterlini@bibliotechediroma.it Programma dettagliato: Download SymbolInvito (PDF, 327 KB) La penna di dieci grandi scrittori e la matita di Henning Wagenbreth per un ideale, enorme graffito contro l’intolleranza. Per dieci racconti, ricchi di fantasia e colorate suggestioni, contro il tetro grigiore dei muri. Il volume 1989 viene pubblicato in cinque paesi europei. Berlino. Israele-Cisgiordania. Stati Uniti-Messico. Corea del Nord-Corea del Sud. Cipro greca-Cipro turca. Spagna-Marocco. Arabia Saudita-Yemen. India-Pakistan. Thailandia-Malesia. Botswana-Zimbawe. Belfast. Bagdad. Hoek Van Holland. Padova: famosi e quasi sconosciuti, grandi e piccoli, non c’è che qualche traccia di questi muri in 1989. Eppure sono loro i protagonisti indiscussi dei racconti. A guardarli, sembrano costruiti con mattoni, filo spinato, blocchi di cemento, corrente elettrica, sensori agli infrarossi. È solo apparenza. Tutti sono tenuti in piedi da un unico, misero impasto: diffidenza, egoismo, paura, odio. E mancanza d’immaginazione. Lo stesso misero impasto dei muri immateriali che separano gli uomini per il colore della pelle, la religione, la cultura, la ricchezza. La casa editrice romana Orecchio Acerbo, la Biblioteca Europea, gli istituti di cultura europei e il Goethe-Institut, espongono nel Foyer del Goethe-Institut, le complesse illustrazioni dell’artista berlinese Henning Wagenbreth tratte dal volume 1989. Wagenbreth è riuscito a trasformare i testi dei dieci autori nel suo eccentrico linguaggio dei disegni che risulta inconfondibile e fuori dal comune. www.goethe.de/italia/1989 |
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Frederic Rzewski
– biografia
Nato nel 1938 in Massachusetts, a Westfield, Rzewski studia musica con Charles Mackey di Springfield nonché con Walter Piston , Roger Session e Milton Babbitt presso le università di Harvard e di Princeton. Nel 1960 giunge in Italia, dove studia con Luigi Dallapiccola ed incontra Severino Gazzelloni, con il quale si esibisce in numerosi concerti, iniziando a fare carriera come interprete di nuova musica per pianoforte. Influenzano la sua crescita nella composizione e nell’interpretazione sia i rapporti d’amicizia stretti con David Behrman e Christian Wolff che la conoscenza di John Cage e David Tudor (possibile grazie a Wolff). A Roma, verso la metà degli anni sessanta, con Alvin Curran e Richard Teitelbaum forma il gruppo MEV (Musica Elettronica Viva), che presto si fa notare per l’avanguardistico lavoro riguardo l’elettronica dal vivo e l’improvvisazione. Riunendo avanguardisti sia di musica classica che di jazz (come Steve Lacy ed Anthony Braxton), MEV sviluppò un’estetica musicale quale spontaneo processo collettivo, estetica condivisa da altri gruppi sperimentali dello stesso periodo (ad esempio the Living Theatre and the Scratch Orchestra). Si possono ritrovare tracce dell’esperienza MEV nelle composizioni di Rzewski della fine anni sessanta-inizio anni settanta, che combinano elementi derivanti sia dal mondo della musica scritta che dall’improvvisazione (Coming Together , Les Moutons de Panurge). Durante gli anni settanta prosegue sperimentando ulteriori forme nelle quali stile e linguaggio vengono trattati come elementi strutturali: il lavoro più conosciuto di questo periodo è The People United Will Never Be Defeated !, una serie di variazioni per piano di 50 minuti. Si ha invece un ritorno alla notazione grafica e sperimentale nei lavori scritti tra il 1979 ed il 1981 per ensembles (Le Silence des Espaces Infinis , The Price of Oil), mentre molte opere degli anni ottanta sperimentano nuovi modi per utilizzare la tecnica dodecafonica (Antigone Legend , The Persians). Nei lavori più recenti si ritrova un approccio più spontaneo e più libero alla scrittura (Whangdoodles , Sonata). Resta da ricordare il lavoro di Rzewski dall’organico più ampio: si tratta di The Triumph of Death (1987-8), oratorio di due ore basato su testi adattati tratti dalla rappresentazione di Peter Weiss' del 1965 Die Ermittlung (The Investigation). Rzewski ha registrato The People United, North American Ballads and Squares; ed inoltre the Sonata and De Profundis per hat ART Records; Four Pieces per Vanguard; Bumps , Andante con Moto e The Turtle and the Crane per Newport Classic. The People United è stato registrato anche da Ursula Oppens (Vanguard), Stephen Drury (New Albion), e Yuji Takahashi, e the Ballads da Paul Jacobs per Nonesuch. Song and Dance è registrato per Nonesuch, Coming Together sia per Hungaroton sia per Opus One , ed Antigone per CRI. Mayn Yingele è registrato da Oppens per Music & Arts . Wails , Spots and Crusoe da the Zeitgeist group per OO Records. Dal 1977 Rzewski è docente di composizione al Conservatoire Royal de Musique di liège, in Belgio. Ha inoltre insegnato a the Yale School of Music, the University of Cincinnati, the State University of New York di Buffalo, the California Institue of the Arts, the University of California di San Diego , Mills College, the Royal Conservatoire of The Hague, the Hochschule der Kunste di Berlino, e the Hochschule fur Musik in Karlsruhe. |
__________________La Shoah - ossia lo sterminio degli ebrei viene dai più ricordato come il culmine del razzismo nazista, la cosiddetta "Soluzione Finale" che avrebbe dovuto risolvere per alcuni "il problema", in quegli anni gli Ebrei.
Ma ad essere sterminati non erano "solo" gli ebrei, ma anche tutti coloro che secondo i nazisti erano considerati diversi o, ancor peggio non adatti a proseguire il progetto di un loro progetto di razza perfetta!
Fortunatamente ai giorni nostri in Europa non si stermina più nessuno direttamente! Purtroppo ciò avviene indirettamente perché perpetrata verso persone che per alcuni vengono considerate in determinati momenti "Diverse".
Prevale per lo più nei ragazzi a scuola, quando uno esce dagli schemi della società modello che si viene a creare ,oppure quando questi viene ad avere problemi come si può considerare il possedere occhiali da vista come negli anni '70, quando non erano di moda, o altro ancora come potrebbe essere l'apparecchio per i denti.
Razzismo non è il semplice anche se GRAVE, io bianco e tu nero, ma il dolore quotidiano che nel profondo dell'animo si viene a creare in una persona e che rimarrà indelebile per tutta la vita.
Ogni parola
andrebbe misurata, perché ogni parola deve essere vista come
tanti piccoli sassolini che lanciati in uno stagno vengono a creare
tanti piccoli cerchi, che nel piccolo non sono niente ma che
allargandosi penetrano nelle profondità di una persona!
Iaphet Elli
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articolo è rilasciato sotto i termini della
GNU Free Documentation License Diritto internazionaleDa Wikipedia, l'enciclopedia libera.Vai a: Navigazione, cerca Il Diritto internazionale è suddiviso in Diritto internazionale pubblico e Diritto internazionale privato. Il primo, chiamato anche "diritto delle genti" (ius gentium), è quella branca del diritto che regola la vita della comunità internazionale. Il secondo, nonostante l'appellativo di internazionale, è l'insieme delle norme di diritto interno che risolvono i conflitti fra le disposizioni dei diversi ordinamenti giuridici applicabili ad un medesimo rapporto, quando esistono collegamenti a più di una legislazione nazionale. Per completezza si ricorderà come le norme concordate fra gli Stati per l'uniforme regolazione del Diritto internazionale privato facciano invece parte del Diritto internazionale pubblico, trattandosi di norme che coinvolgono l'attività di organi statuali. Ci si occuperà pertanto in questa pagina del Diritto internazionale pubblico, rinviando per quello privato alle apposite norme interne (per l'Italia una legge specifica ha riordinato la materia, in precedenza dispersa sui quattro Codici). [modifica] La comunità internazionaleTradizionalmente la comunità internazionale è considerata come costituita da Stati sovrani e indipendenti che si pongono in una posizione di eguaglianza formale reciproca: il diritto internazionale regola i loro rapporti. La principale differenza tra la struttura del diritto internazionale e quella del diritto interno è l'assenza di un'autorità centrale che emani la legge e ne assicuri il rispetto (c.d. "anarchia" della comunità internazionale). A partire dalla fine del XIX secolo e soprattutto dalla fine della prima guerra mondiale agli Stati si sono affiancate le Organizzazioni Internazionali, mentre con l'inizio della decolonizzazione hanno progressivamente assunto personalità giuridica internazionale i movimenti insurrezionali, purché esercitino il controllo effettivo su una popolazione ed un territorio. Alcuni internazionalisti ritengono che i recenti sviluppi della materia stiano facendo lentamente emergere una soggettività giuridica internazionale degli individui, posizione contrastata dalla maggior parte della dottrina, che ritiene che la scena internazionale è ancora dominata dagli Stati e dalle Organizzazioni sovranazionali, malgrado il ruolo sempre più importante svolto dai singoli e dalle ONG. Il riconoscimento della personalità internazionale degli individui si appoggia sul crescente numero di diritti e obblighi internazionali che spettano ai singoli in quanto tali e non in quanto cittadini di uno stato, come i diritti umani e la responsabilità internazionale individuale (crimini internazionali). In altri termini, se è vero che "ubi societas, ibi ius", se cioè è vero che il diritto scaturisce dalla necessità della regolazione dei rapporti sociali, ove ci si soffermi sul gruppo sociale costituito dalla comunità internazionale, emerge chiaramente, che, ove esistano dei soggetti che operino in un contesto ultranazionale, costoro avranno bisogno di regole per gestire i loro reciproci rapporti: tali regole costituiscono appunto il diritto internazionale pubblico. [modifica] Un diritto degli StatiGli Stati non sono solo i
destinatari, ma anche i creatori delle regole internazionali e sono essi
stessi a dare attuazione a operazioni coercitive unilaterali o multilaterali
(istituto dell'autotutela). La
Corte internazionale di giustizia, istituita contestualmente con le
Nazioni Unite per dirimere pacificamente le controversie fra Stati, può
esercitare la sua giurisdizione solo se i governi accettano preventivamente
la sua autorità. Il
principio di effettività regola molti campi del diritto internazionale.
I rapporti di forza tra gli Stati ne influenzano inevitabilmente lo
sviluppo. [modifica] Le organizzazioni internazionali
Logo delle Nazioni Unite Più recentemente le Organizzazioni Internazionali sono entrate a far parte della comunità internazionale. Le prime organizzazioni erano create per scopi specifici e limitati (Unione Postale Universale creata nel 1875, Unione per la protezione della proprietà industriale nel 1883 etc.). Il primo tentativo per dare un ordinamento unitario alla comunità internazionale fu la creazione, nel 1919, della Società delle Nazioni (SDN), fortemente voluta dal presidente americano Woodrow Wilson, che aveva cercato anche di far entrare nel diritto internazionale una serie di importanti principi, solo in parte accettati dalle nazioni europee: innanzitutto il pacifismo e l'autodeterminazione dei popoli (i "quattordici punti"). La Società aveva poteri molto deboli: come se non bastasse gli stessi Stati Uniti non entrarono a farne parte per l'opposizione del Congresso. Nel 1945, l'Organizzazione delle Nazioni Unite (ONU) prese il posto della SDN. L'ispiratore del progetto era di nuovo un presidente americano, Franklin Delano Roosevelt, che morì prima della nascita dell'ONU ma che vide le sue idee portate avanti dai suoi ex collaboratori. L'ONU aveva ed ha grossi limiti, in buona parte legati al sistema dei veti: per molti anni il sistema di sicurezza collettiva disegnato dalla sua Carta restò paralizzato a causa della guerra fredda, ma in ogni caso la sua nascita ha segnato un passo in avanti importante. Lo Statuto delle Nazioni Unite prevedeva inoltre il divieto dell'uso della forza a livello internazionale, a differenza di quello della SDN. [modifica] Gli ultimi sviluppi della comunità internazionaleGli sviluppi recenti del diritto
internazionale, in particolare in materia di protezione dei
diritti umani, hanno fatto ritenere ad alcuni studiosi che si stia
lentamente affermando una
soggettività giuridica internazionale degli individui, in rottura con i
dettami del diritto internazionale classico. [modifica] Diritto consuetudinario e diritto convenzionale (o pattizio)Proprio a causa dell'anarchia della comunità internazionale, il diritto internazionale universalmente valido è per lo più diritto consuetudinario, anche se la politica delle organizzazioni internazionali come l'ONU può influenzarne lo sviluppo (ad esempio sull'uso della forza nelle relazioni internazionali). Per entrare a far parte del diritto consuetudinario una regola deve essere accettata almeno da una larga maggioranza degli Stati che comprenda gli Stati più influenti a livello internazionale. Il diritto convenzionale si basa invece sulle convenzioni e sui trattati liberamente stipulati dagli Stati, che si impegnano a rispettarne le disposizioni. Di norma il diritto pattizio prevale sul diritto consuetudinario (il diritto particolare prevale su quello generale), ma con una importantissima eccezione per quanto riguarda lo ius cogens. Una norma di ius cogens è una norma consuetudinaria che protegge valori considerati fondamentali e a cui non si può in nessun modo derogare: se due Stati stipulano un trattato in cui si propongono di attuare violazioni dell'integrità di uno Stato terzo o di eseguire azioni considerate crimini internazionali il trattato stesso è considerato nullo. Forme, contenuti e procedure per la formazione del diritto convenzionale sono state codificate nella Convenzione di Vienna sul Diritto dei Trattati; nel Preambolo di questa Convenzione si precisa che le regole del diritto internazionale consuetudinario continueranno a regolare le questioni non disciplinate dalle disposizioni della Convenzione stessa, anche perché la Convenzione rappresenta solo un punto di riferimento e non coincide necessariamente alle consuetudini internazionali in materia. [modifica] Fonti· Consuetudine: comportamento costantemente e uniformemente ripetuto nel tempo, nella convinzione della sua obbligatorietà.Per aversi una consuetudine è necessaria la presenza di due requisiti fondamentali: - "diuturnitas"(prassi) ovvero il protrasi nel tempo un determinato comportamento,- "opinio iuris sive necessitatis" ovvero la convinzione da perte degli Stati della giuridica obbligatorietà di un determinato comportamento. · Accordo · Fonti previste da accordo: atti di un'organizzazione internazionale, ad esempio le Direttive e i Regolamenti della Comunità Europea o le risoluzioni del Consiglio di Sicurezza dell'ONU. [modifica] Soggetti· Gli Stati che soddisfino i requisiti della effettività e della indipendenza(intendendosi lo stato nella sua accezione di Stato-Organizzazione, ossia l'insieme dei governanti e degli apparati di governo); · Le Organizzazioni Internazionali, tra i quali in particolare l'ONU, i suoi Organi Ausiliari e le Organizzazioni collegate. · La Santa Sede (da non confondersi con lo Stato della Città del Vaticano) e, solo secondo una minoranza di studiosi. · I movimenti che esercitano sostanzialmente il controllo di un territorio e di una popolazione, pur non avendone il controllo formale, come ad es. gli Insorti. Mentre per quanto attiene ai movimenti di liberazione a questi non è conferita una vera e propria personalità giuridica quanto il diritto di prendere parte alle riunioni internazionali che trattano di autodeterminazione dei popoli. la soggettività di alcuni enti è invece in discussione sono generalmente non considerati come soggetti del diritto internazionale: · Il Sovrano Ordine di Malta pur avendo intrattenuto con lo stato italiano uno scambio di lettere di carattere internazionale e anche se alcuni funzionari dell'ordine gondono di immunità diplomatica l'Oridine di Malta non è considerato soggetto di diritto internazionale, anche se a questo ordine è riconosciuta una personalità giuridica internazionale utile allo svolgimento delle sue funzioni assistenziali. per approfondimenti: o (EN) L'acquisizione della sovranità dei quasi-Stati: Il caso dell'Ordine di Malta, del Dott. Noel Cox o (EN) L'ordine di Malta, Sovranità e Diritto Internazionale, di Guy Sainty o (EN) L'ordine di Malta, Sovranità e Diritto Internazionale, di François Velde · Pur avendo riconosciuto il diritto di autodeterminazione i popoli in se non sono considerabili soggetti di diritto internazionale, mancano infatti le caratteristiche proprie di una stabile organizzazione e della presenza di istituzioni governative. · Le OING (organizzazioni internazionali non governative) non sono considerabili soggetti di diritto internazionale anche se molti trattati attribuiscono loro ruoli internazionale (vedi Croce Rossa) · Parte della dottrina riconosce una limitata soggettività internazionale anche agli individui facendo riferimento al crescente corpo di norme relative al diritto umanitario. [modifica] Gli Stati[modifica] Caratteristiche della soggettivitàGli stati sono i soggetti principali del diritto internazionale essi devono presentare tre caratteristiche sostanziali: · avere un popolo: gli stati devono esercitare il loro controllo su di una popolazione stanziata in un dato territorio · avere un territorio: gli stati devono esercitare il loro controllo su di uno specifico territorio, non è tuttavia importante che i confini di questo territorio siano esattamente delineati ma è essenziale poter riconosce un nucleo territoriale nel quale gli stati abbiano un reale controllo. · avere sovranità reale sul territorio e sul popolo, questa categoria è composta da due tipologie di sovranità. o sovranità interna: è la capacità di uno stato di esercitare il proprio imperio all'interno del proprio territorio. o sovranità esterna: è la capacità di esercitare il governo di una regione e di un popolo indipendentemente da ingerenze di altri stati, controaltare di questa caratteristica è il dovere di ogni stato di non ingerenza nelle competenze governative di un altro stato. Più in particolare possiamo indicare delle categorie di stato non propriamente dette che godono o no di soggettività internazionale. a tale proposito possiamo ricordare: · i microstati: seppur il territorio sia poco esteso e la popolazione poco numerosa sono soggetti di diritto internazionale · stati confederati: sono considerabili soggetti di diritto internazionale ma relativamente alle competenze non demandate alle istituzioni confederative. Ad esempio gli stati della c.d. csi (Comunità Stati Indipendenti). · i c.d. stati fantoccio: non godendo di sovranità esterna non sono considerabili come soggetti di diritto internazionale · stati federati: non sono considerabili come soggetti di diritto internazionale in quanto delegano ampi poteri all'istituzione federativa (tipicamente competenze internazionali e di difesa) venendo così a mancare la caratteristica della sovranità esterna ad esempio gli stati degli Stati Uniti d'America. · governi in esilio: i governi in esilio, parlando di questa categoria si fa soprattutto riferimento ai governi riparatisi in Inghiltterra durante la seconda guerra mondiale non sono da considerarsi soggetti di dirtitto internazionale perché non godono né di un territorio né della reale possibilità di esercitare sovranità sulla popolazione che vi è stanziata. Ciò nonostante, con l'auspicio che in futuro questi governi rientrino in possesso di popolo e territorio, gli atti internazionali compiuti da questi governi possono ritenersi validi. Tale validità è stata fondata però esclusivamente su considerazioni di tipo politico e non giuridico. [modifica] Acquisto della soggettivitàL'acquisto della soggettività internazionale da parte degli stati come anche dei movimenti di liberazione e dei movimenti di insurrezione è legata alla reale manifestazione delle tre caratteristiche di cui sopra (popolazione, territorio, sovranità) in capo ad una organizzazione. Essendo l'ordinamento internazionale atipico, non contemplando cioè un'istutuzione normativa e giudiziale ma lasciando tutto alla libera iniziativa degli stati e agli accordi che questi pongono in essere tra loro non può in nessun modo essere delineata una procedura di acquisto della soggettività internazionale. Più in particolare la questione assume un carattere soprattutto politico in quanto di per se il riconoscimento di uno stato da parte di un altro stato o da parte di istituzioni internazionali non ha che una funzione dichiarativa e non costitutiva cioè non è essenziale che vi sia riconoscimento da parte gli altri soggetti perché un'istituzione diventi soggetto di diritto internazionale. Esempio adducibile è lo stato di Israele che esercita controllo e governo su di un territorio ed in capo ad una popolazione, pur non essendo riconosciuto dalla quasi totalità dei paesi arabi. Ancora, il riconoscimento può essere espresso (dichiarato da altri stati) o tacito (deducibile dall'inizio di attività di diritto internazionale aventi come controparte il nuovo soggetto, come ad esempio la stipula di un trattato) [modifica] Limiti alla sovranità internaPur essendo per uno stato, in linea di principio, lecito amministrare il proprio territorio a piacimento organizzando liberamente le istituzioni governative e le leggi che regolino la comunità civile, la sovranità dello stesso sul suo territorio conosce diverse limitazioni. Tali limitazioni si riferiscono in primo luogo al divieto di violare il c.d. Jus Cogens quell'insieme cioè di consuetudini imperative per ogni stato in particolare riferimento al rispetto dei diritti umani. [modifica] Immunità diplomaticaAltra categoria di limitazioni riguarda l'immunità garantita ai funzionari di altri stato. Il principio sottostante che garantisce una protezione estensiva agli agenti diplomatici di stati esteri è da ricercarsi nella consuetudine che istituzioni di pari grado non possano citarsi in giudizio e giudicarsi l'una con l'altra. Questo si riflette nel diritto internazionale nella pratica dell'immunità per i funzionari di uno stato estero che in linea di massima presenta queste caratteristiche: · un funzionario di uno stato estero ha diritto ad immunità per quegli atti compiuti per il c.d. Jus Imperii cioè nell'ambito delle proprie mansioni in quanto organo di stato estero. · l'immunità comprende: o immunità fiscale o immunità penale (escusa per i consoli in caso di reati gravi) o immunità civile (escusa per beni immobili o attività economiche non possedute per conto dello stato per cui il funzionario opera, viene altresì escusa per le controversie riguardanti le successioni ed eredità) Sono previste nell' immunità diplomatica anche: · o inviolabilità personale o inviolabilità domiciliare [non è contemplata l'immunità per violazioni del codice stradale] [modifica] Le organizzazioni internazionali[modifica] Gli individuiA seguito del tribunale di Norimberga e di Tokyo, istituiti dalle potenze vincitrici della seconda guerra mondiale per perseguire le gravi violazioni della dignità umana durante la guerra, i singoli soggetti sembrano sempre più essere portatori di diritti dunque soggetti autonomi del DI. Se prima della seconda guerra mondiale erano gli stati che con delle convenzioni si impegnavano a tutelare dei diritto in capo agli individui (che rimanevano l'oggetto della convenzione) in tempi recenti si sta affermando la prassi di considerare gli individui come soggetti che godono di diritti e gli stati come soggetti che godono di obblighi. A fronte di tali diritti vi è la formazione della possibilità di appellarsi a corti internazionali deputate alla loro tutela. Ci si ritrova anche nel diritto internazionale dunque a parlare di diritto soggettivo degli individui e di diritto d'azione degli individui [modifica] Diritto soggettivoCome diritto soggettivo si indende la capacità dei soggetti di essere portatori di diritti. La formazione di consuetudini e di obblighi di origine pattizia che pongono gli stati nel dovere di riconoscere e rispettare alcuni diritti per propri cittadini, indipendentemente dalle regole interne proprie di ogni ordinamento, è marcata da alcune tappe fondamentali · 1945 Tokyo, Norimberga · 1993 corte per i crimini in Ex Jugoslavia (istituita dal Consiglio di Sicurezza ONU) · 1994 corte per i crimini in Ruanda (istituita dal Consiglio di Sicurezza ONU) · 1998 (in vigore dal 2002) Corte Penale Internazionale (con sede all'Aja) [modifica] Diritto d'AzioneÈ la possibilità di appellarsi ad una corte o più in generale di poter reclamare la tutela di un diritto. [modifica] I contenuti del diritto internazionale pubblico· Il c.d. diritto consuetudinario cogente, detto anche ius cogens · Le altre consuetudini internazionali, tra le quali si segnala in particolare la consuetudine "pacta sunt servanda" · Gli accordi "universali", fra i quali le dichiarazioni internazionali dei diritti · Gli accordi "regionali" · Gli accordi "bi- e multilaterali" · Le norme internazionali prodotte dalle Organizzazioni internazionali in applicazione del proprio Statuto o comunque di un accordo di delega degli Stati parte [modifica] L'adattamento del diritto interno al diritto internazionale pubblico· L'adattamento automatico: si verifica allorché l'ordinamento interno di uno Stato effettua un rinvio mobile al diritto internazionale. In tal caso al mutare della norma di diritto internazionale muta anche l'ordinamento interno in misura corrispondente. Esempio di adattamento automatico è quello previsto dall'art. 10 della Costituzione italiana che rinvia a tutte le consuetudini di diritto internazionale. · L'adattamento a mezzo di recepimento integrale · L'adattamento a mezzo di ordine di esecuzione Esistono in materia due procedimenti di adattamento: quello ordinario e quello speciale. L'ordinario prevede una riformulazione della norma internazionale mentre quello speciale un rimando alla stessa. Il ruolo dell'interprete differenzia ancora di più le due procedure e ed è molto diverso a seconda del procedimento adottato: mentre nel primo egli si troverà di fronte ad una norma che è del tutto simile alle altre norme dell' ordinamento statale nel secondo egli dovrà formulare una ricostruzione della norma internazionale e stabilire se la norma è ancora in vigore sul piano internazionale.... [modifica] La funzione giurisdizionale internazionale· L'arbitrato commerciale internazionale · In particolare: la Corte Penale Internazionale e la Corte Europea dei Diritti dell'Uomo · Il ruolo del giudice interno nell'applicazione del diritto internazionale La corte internazionale di giustizia è uno degli organi principali dell' ONU. Essa opera secondo due procedimenti: quello in sede contenziosa e quello in sede consultiva. La prima prevede la risoluzione di una controversia sorta tra due o più stati mentre la seconda lì emnazione di un parere su qualsiasi questione giuridica. Possono adire la corte per quanto riguarda la sede contenziosa solo gli stati mentre in sede consultiva le organizzazioni internazionali. [modifica] Bibliografia· Antonio Cassese, Diritto Internazionale (I. I lineamenti) (2003, ed. Il Mulino) · Antonio Cassese, I Diritti Umani nel Mondo Contemporaneo (ed. Laterza) · Benedetto Conforti, Diritto Internazionale (ed. Scientifica) · Gaetano Morelli, Nozioni di Diritto Internazionale (1967, Cedam, Padova) · Attila Tanzi, Introduzione al Diritto Internazionale Contemporaneo (2006, Cedam, Padova) [modifica] Voci correlate· Organizzazione internazionale · Corte internazionale di giustizia · Legittima difesa (Diritto internazionale) [modifica] Altri progetti· Wikisource contiene opere originali di o su Diritto internazionale [modifica] Collegamenti esterni· Campagna per il Diritto Internazionale · Corte internazionale di giustizia delle Nazioni Unite · Jura Gentium, Centro di filosofia del diritto internazionale e della politica globale: un punto di vista critico sulla globalizzazione, contiene un elenco di link in tema di diritto internazionale, protezione dei diritti umani etc. · European journal of International Law: rivista europea di diritto internazionale, in inglese. Anche questo sito include un elenco di link. 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Estratto da "http://it.wikipedia.org/wiki/Diritto_internazionale" |
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GNU Free Documentation License Esso utilizza materiale tratto da http://it.wikipedia.org/wiki/Diritti_umani Cronologia/Autori: http://it.wikipedia.org/w/index.php?title=Diritti_umani&action=history Diritti umaniDa Wikipedia, l'enciclopedia libera.
I diritti umani (o diritti dell'uomo) sono una branca del diritto. Tra i diritti fondamentali dell'essere umano si possono ricordare il diritto alla libertà individuale, il diritto alla vita, il diritto all'autodeterminazione, il diritto ad un'esistenza dignitosa, il diritto alla libertà religiosa con il conseguente diritto a cambiare la propria religione, oltre che, di recente tipizzazione normativa, il diritto alla protezione dei propri dati personali.
[modifica] Cenni storiciTra i primi ad affrontare il tema da un punto di vista speculativo, vi sono forse i filosofi greci, in particolare Aristotele e gli stoici, anche se è indubbio che già nel cosiddetto Codice di Hammurabi, scritto in Mesopotamia, e risalente all’incirca al 1780 AC sono presenti regole e punizioni riguardanti i diritti delle donne e quelli dell’infanzia. Ma è durante l’Impero Persiano che vengono stabiliti principi riguardanti i Diritti Umani che non hanno precedenti. Sotto il regno di Ciro il Grande, successivamente alla sua conquista di Babilonia nel 539 AC, il sovrano creò quello che viene denominato Cilindro di Ciro; tale cilindro, rinvenuto nel 1879, viene oggi riconosciuto da molti come il primo esempio di documento riguardante i Diritti Umani, in quanto dichiarava che i cittadini dell’impero erano liberi di manifestare il loro credo religioso. Il cilindro, inoltre, aboliva la schiavitù, avvenimento storico che trova eco nella Bibbia laddove si racconta che sotto Ciro gli schiavi Ebrei poterono far ritorno alla propria terra d’origine poiché erano stati liberati. Il cilindro è ora conservato all’interno del British Museum, ed una replica è custodita - significativamente - all’interno della sede delle Nazioni Unite. A vedere i Diritti Umani come diritti naturali (e non più insieme di diritti più o meno benevolmente concessi da qualche autorità), è invece parte del pensiero del Medio Evo, periodo in cui, fra i numerosi giuristi e filosofi che se ne occupano, si distingue la figura di Tommaso d'Aquino. In età moderna, dopo il movimento del giusnaturalismo, emergono le teorie dell'Illuminismo e l'affermazione del concetto di libertà dell'individuo, soprattutto in opposizione all'assolutismo, la forma di governo caratteristica dell'età moderna. Le prime evidenze di questa tendenza si riscontrano nella Dichiarazione di indipendenza degli Stati Uniti d'America (1776), che afferma gli "inalienabili diritti" di cui tutti gli uomini sono dotati dal Creatore, fino alla prima e vera propria carta dei diritti dell'uomo, nata nel 1789 dalla prima Rivoluzione francese: conosciuta come Dichiarazione dei diritti dell'uomo e del cittadino, e caratterizzata però da un'impostazione più astratta. Fu poi Napoleone Bonaparte a esportare il concetto di diritti umani negli altri paesi d'Europa, anche se in realtà negandoli di fatto. Pertanto, una vera e propria diffusione degli stessi si ebbe solo dopo i moti del 1848 e la conseguente proclamazione delle prime costituzioni liberali nei vari paesi. Un'ulteriore grande affermazione dei diritti umani si ebbe con la fine della Seconda guerra mondiale e con la redazione della Dichiarazione universale dei diritti dell'uomo delle Nazioni Unite, siglata a New York nel 1948. Con questa Carta si stabiliva, per la prima volta nella storia moderna, l'universalità di questi diritti, non più limitati unicamente ai paesi occidentali, ma rivolti ai popoli del Mondo intero, e basati su un concetto di dignità umana intrinseca, inalienabile, ed universale. Esistenza, validità e contenuti dei Diritti Umani continuano ad essere oggetto di dibattito sia in filosofia che nell’ambito delle cosiddette scienze politiche. Da un punto di vista giuridico, i Diritti Umani vengono definiti da convenzioni e leggi internazionali, ma anche dagli ordinamenti giuridici di numerose Nazioni. Va però altresì aggiunto che, secondo molti, la dottrina dei Diritti Umani va al di là delle singole leggi e forma le basi morali fondamentali per regolare l’ordine geo-politico.
[modifica] Legislazione
[modifica] Legislazione InternazionaleLaddove è stata adottata, la legislazione sui Diritti Umani solitamente prevede:
Eleanor Roosevelt con il
testo in spagnolo della Dichiarazione Universale
Scossa dalla barbarie della Seconda Guerra Mondiale, conflitto durante il quale era spesso venuta meno l'applicazione della cosiddetta Convenzione di Ginevra, l’Assemblea Generale delle Nazioni Unite promulgò nel 1948 un importantissimo documento battezzato Dichiarazione universale dei diritti dell'uomo. Tale Dichiarazione, sebbene non li obbligasse sotto lo stretto profilo giuridico, tuttavia indicava agli Stati membri l’urgenza di promuovere un insieme di diritti umani, civili, economici e sociali, affermando che questi diritti sono parte delle "fondamenta di libertà, giustizia e pace nel Mondo". La dichiarazione fu il primo sforzo legale internazionale al fine di limitare il comportamento oppressivo di taluni Stati. Molte Nazioni vorrebbero andare oltre la Dichiarazione Universale e creare un corpus di leggi che impegni a tutti gli effetti gli Stati della Terra ad attenersi a norme per la tutela dei Diritti Umani. Questo ha portato – a causa del disaccordo di alcuni se inserire o meno anche norme di natura socio-economica – alla preparazione di due trattatti differenti. Fu così che, nel 1966 e 1976 rispettivamente, la cosiddetta International Covenant on Civil and Political Rights e la International Covenant on Economic, Social and Cultural Rights videro la luce. Assieme alla Dichiarazione universale dei diritti dell'uomo questi documenti formano l’International bill of rights. A partire da quella data numerose altri strumenti di tutela dei Diritti Umani sono stati introdotti a livello internazionale:
Sebbene poi l'ONU abbia riconosciuto che, ad eccezione dei cosiddetti Diritti Umani non-derogabili - i quattro più importanti sono il diritto alla vita, il diritto alla libertà dalla schiavitù, il diritto alla libertà dalla tortura ed il diritto all’impossibilità della retroattività dell’azione penale -, alcuni diritti possono essere posti sotto limitazione o perfino messi da parte durante situazioni di emergenza nazionale, ha tuttavia chiarito e messo in evidenza che questo può avvenire esclusivamente a particolari, ristrettissime condizioni; e cioè, che "l’emergenza debba essere effettiva, debba coinvolgere l’intera popolazione e a venire messa in pericolo debba essere l’esistenza stessa della Nazione. La dichiarazione d’emergenza deve essere posta in essere solo come ultima risorsa, ed adottata come misura temporanea" [6]. Inoltre, la condotta in guerra è sempre e comunque governata dalla Legge Umanitaria Internazionale. Tutti argomenti, questi ultimi, ricordati con viva preoccupazione dalle organizzazioni umanitarie e di difesa dei Diritti Umani allorquando, il 17 ottobre del 2006, il presidente degli Stati Uniti George W. Bush, firmando il Military Commissions Act of 2006 sospende l'Habeas Corpus dai diritti fondamentali del popolo degli Stati Uniti.
[modifica] Corpi InternazionaliLa Convenzione Internationale sui Diritti Civili e Politici ha creato un’agenzia, la Comissione per i Diritti Umani per promuovere l’applicazione delle proprie norme. I diciotto membri dell’organo esprimono opinioni riguardanti il se una particolare pratica costituisca o meno una violazione dei Diritti Umani, sebbene le sue relazioni non costituiscano vincolo legale. Una moderna interpretazione della Dichiarazione dei Diritti Umani è stata fatta attraverso la Vienna Declaration and Programme of Action [7], adottata dalla Conferenza Mondiale sui Diritti Umani del 1993. Il grado di unanimità circa queste convenzioni, nel senso di quanti e quali siano i Paesi che le ratificano, varia, così come varia il grado di rispetto all'interno delle stesse Nazioni. L'ONU ha messo in piedi un certo numero di organi per sottoporre a verifica e studio i Diritti Umani, sotto la guida dell’Alto Commissariato dell’ONU per i Diritti Umani (OHCHR).
[modifica] Legislazione RegionaleEsistono anche numerosi organi regionali che disciplinano i Diritti Umani, come ad esempio la Corte Europea per i Diritti Umani, l’unica corte internazionale con competenza a giudicare su casi di violazioni condotte da individui (piuttosto che da Stati); la Commissione Africana sui Diritti Umani e dei Popoli; la Commissione Inter-Americana sui Diritti Umani; la Corte Inter-Americana sui Diritti Umani; e in Iran il Centro per la Difesa dei Diritti Umani. Numerosi sono anche gli accordi, come, per esempio, la Dichiarazione de Il Cairo sui Diritti Umani delle Nazioni Islamiche.
[modifica] Voci correlate
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