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GNU Free Documentation License Esso utilizza materiale tratto da http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_des_vers Cronologia http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Art_des_vers&action=history Art des versUn article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.L'art des vers (parfois nommé de manière plus ambiguë art de la poésie) correspond aux données techniques concernant l'expression poétique traditionnelle qui obéit à des usages (différents selon les langues) réglant la pratique du vers, le regroupement en strophes, le jeu des rythmes et des sonorités comme les types formels de poèmes ou les genres poétiques déterminés par leur contenu. « Art des vers », au contenu purement technique, se distingue de « art poétique » qui renvoie à des conceptions esthétiques revendiquées par une personne ou un groupe. Il s'agit ici d'une présentation générale de ces données techniques, on trouvera des développements détaillés dans les articles spécifiques comme métrique, vers, enjambement..
Poésie française [modifier]
La métrique [modifier]
L'unité de mesure du vers français est la syllabe. Le mètre est le nombre de syllabes comptées dans un vers, ce qui détermine le type du vers.(Parler de "pied", par analogie avec le latin, est officiellement banni depuis 1961...). Des règles particulières s'appliquent dans certains cas :
En revanche, si le mot suivant commence par une consonne, le "e" compte (il n'est pas muet). Ex. : « J'ai/ rê/vé/ dans/ la/ gro/tt(e) où/ na/ge/ la/ si/rèn(e) » Nerval
Pour produire un effet particulier ou pour respecter le mètre, le poète est parfois amené à dissocier deux sons qui sont habituellement prononcés groupés, c'est la diérèse. Quand on ne compte qu'un seul son, il s'agit d'une synérèse. Classiquement la diérèse n'était admise que si l'étymon latin possédait deux syllabes comme pour " ciel " (caelum " ou " dieu " (deus) mais elle était impossible pour " lieu " (locus) ou " fier " (ferus). Ex. : « Que des palais romains le front au/da/ci/eux » (Du Bellay) « Je mis, au lieu (synérèse) de moi, Chimène en ses li/ens (diérèse) » Le Cid vers 103
La poésie française privilégie les vers pairs, c'est à dire ayant un nombre pair de syllabes.
ex. « Dis, qu'as-tu fait, toi que voilà, De ta jeunesse ? » (Verlaine)
Ex. : « Il pleure dans mon cœur Comme il pleut sur la ville ». (Verlaine) « Et rose elle a vécu ce que vivent les roses, L 'espace d'un matin ». (Malherbe)
Ex. La Fontaine : « La cigale ayant chanté (7 syllabes) Tout l'été »(3 syllabes)... ou Verlaine (Art poétique): « De la musique avant toute chose (9 syllabes) Et pour cela préfère l'impair Plus vague et plus soluble dans I 'air, Sans rien en lui qui pèse ou qui pose ». (Art poétique) La mise en cause des mètres traditionnels que constitue l'utilisation des vers impairs apparaît comme une étape vers leur rejet et le vers libre qui marquera la fin du XX° siècle où se rencontre aussi le verset. Remarque : on parle de "vers blancs" quand le rythme particulier d'une phrase en prose se rapproche d'un mètre traditionnel, tout particulièrement au théâtre (ex. Dom Juan "La naissance n'est rien où la vertu n'est pas !") ou dans la prose poétique.)
Le rythme [modifier]
Les coupes [modifier]Fondé sur le jeu des accents pour obtenir un effet expressif le rythme repose sur des coupes secondaires ou principales qui suivent les accents toniques placés sur la dernière syllabe accentuée d'un mot ou d'un groupe de mots formant une unité grammaticale et donc un groupe rythmique. On repère en particulier les rythmes binaires constitués par 2 mesures à peu prés égales dans un vers, séparées une coupe forte appelée césure quand elle est centrale et divise le vers en deux hémistiches. L'alexandrin classique obéit à ce schéma (ex. « Dans la nuit éternelle //emportés sans retour » Lamartine) mais peut comporter des coupes secondaires (ex. « Je partirai./ Vois-tu,// je sais que tu m'attends » Hugo) créant parfois des tétramètres au rythme régulier de groupes rythmiques (Ex. : «Waterloo !/ Waterloo !/ Waterloo !/ morne plaine !» (Hugo)) On rencontre aussi des rythmes ternaires comportant 3 mesures, d'où l'effacement au moins partiel de la césure dans l'alexandrin, particulièrement apparent dans le trimètre romantique. Ex. : « Je marcherai / les yeux fixés / sur mes pensées » (Hugo). Parfois la césure disparaît totalement ex Rimbaud Le bateau ivre, vers 11 et 12 : « Je courus ! Et les Péninsules démarrées N'ont pas subi tohus-bohus plus triomphants » Selon la place des accents, on parle de rythme régulier, symétrique, croissant, décroissant, accumulatif, brisé comme dans le vers 972 de Ruy Blas : « Je... / Non./ Mais... / Partez ! / Si... / Je vous embrasserai ! ».
L'enjambement [modifier]Il apparaît quand il y a discordance entre la structure grammaticale et la structure rythmique des vers (= débordement). Exemple avec séparation du sujet et du verbe : « Ma seule étoile est morte, - et mon luth constellé Porte le soleil noir de la Mélancolie ». (Nerval - El Desdichado) L'enjambement est parfois accompagné de procédés de mise en relief que sont le rejet quand l'élément décalé au début du deuxième vers est bref,( ex « L 'empereur se tourna vers Dieu; I 'homme de gloire // Trembla ; » (Hugo – L'Expiation) ou le contre-rejet quand un élément bref est mis en valeur à la fin du premier vers (ex. « Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche //Un bateau frêle comme un papillon de mai » (Rimbaud - Le Bateau ivre).
Le travail sur les sonorités [modifier]
La rime [modifier]C'est le retour de sonorités identiques à la fin d'au moins deux vers avec pour base la dernière voyelle tonique. Différente de l'assonance médiévale, la rime impose l'homophonie des sons consonantiques qui suivent la dernière voyelle prononcée s'ils existent. Elle peut être enrichie par la reprise de sons complémentaires qui précèdent la voyelle.
rimes suivies ou plates : AABB (chanté/été/dépourvue/venue), croisées : ABAB (pensées/bruit/croisées/nuit), embrassées ABBA (chandelle/filant/s'émerveillant/belle) ou mêlées (sans ordre):
Principe de l'alternance entre rimes masculines (= qui ne comportent pas de "e" final [ou -es, -ent] et rimes féminines (= qui comportent ce -e final qui ne compte pas dans les syllabes)). L'alternance est d'usage depuis le XVI° siècle et de règle depuis Malherbe.
Au-delà on parle de rimes très riches (ex. arbres / marbres). Il existe aussi des jeux de reprise plus subtils comme la rime équivoquée qui joue sur plusieurs mots (ex. : la rose / l'arrose) ou le parallélisme entre deux vers entiers = holorime (« Galamment de l'arène à la Tour Magne à Nîmes / Gal amant de la reine à l'atour magnanime » Hugo), ou l'emploi de rimes intérieures (reprise à l'hémistiche ou rime entre les hémistiches...) Remarques: - en principe la rime ne prend en compte que les sons, pas les lettres ni les syllabes, mais on fait cependant rimer une "apparence" de singulier avec une "apparence" de singulier et une apparence de pluriel avec une apparence de pluriel : c'est la "rime pour l'œil" (ex. ailleurs/fleurs - attends/longtemps) - on évite les rimes faciles qui utilisent le même mot (voir/revoir) ou le même suffixe (neigera/marchera - capable/périssable...)
Les reprises de sonorités [modifier]Elles peuvent fonctionner sur un ou plusieurs vers.
La strophe [modifier]C'est un groupement régulier de vers avec (le plus souvent) un système complet de rimes et de mètres (mais pas dans le tercet par exemple). La dénomination est liée au nombre de vers : distique, tercet, quatrain, quintil, sizain, septain, huitain, neuvain, dizain (sauf la laisse médiévale, strophe de longueur variable utilisant la même assonance,i.e. l'identité acoustique de fin de vers ne prenant en compte que la dernière voyelle prononcée). On distingue les strophes isométriques (mêmes vers) et les strophes hétérométriques (vers différents) comme la stance.
Les types de poèmes [modifier]Ils obéissent à des règles plus ou moins complexes et plus ou moins rigides qui concernent les types de vers, les types de strophes, leur agencement ou leur nombre.
+ la pastourelle, l'odelette, le rotrouenge, le lai, le virelai, la complainte.
Les genres poétiques [modifier]Définis par leur thèmes et leur ton (ce qui les différencie des types de poème), les genres poétiques ont tenu une grande place dans les époques passées. On peut citer par exemple
Dans d'autres langues [modifier]
Langue latine [modifier]La poésie latine est fondée sur le rythme avec des vers scandés composés de pieds brefs ou longs agencés selon des règles définies qui déterminent des type de vers comme le trimètre iambique (trois mètres iambiques comprenant chacun deux pieds, soit en tout six iambes) ou l'hexamètre dactylique (six mètres dactyliques comprenant chacun un pied) avec un système de césure.
Langue anglaise [modifier](repris de l'article vers) Les pieds et les mètres sont définis par la répartition de l'accent tonique et non la quantité : la syllabe accentuée joue le rôle d'une longue, les autres celui d'une brève. L'essentiel de la métrique anglaise, cependant, suit celle de la métrique classique (gréco-latine). Par exemple, le pentamètre iambique, l'un des mètres les plus utilisés en anglais, se présente ainsi (l'accent tonique est signalé par le gras, les pieds sont séparés par la barre droite) :
Liens externes et sources [modifier] |
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GNU Free Documentation License Esso utilizza materiale tratto da http://fr.wikipedia.org/wiki/Emotion Cronologia http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=%C3%89motion&action=history ÉmotionUn article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Emotion)
L'émotion peut se définir comme une séquence de changements d’état intervenant dans cinq systèmes organiques (cognitif, neurophysiologique, moteur, motivationnel, moniteur), de manière interdépendante et synchronisée en réponse à l’évaluation de la pertinence d’un stimulus externe ou interne par rapport à un intérêt central pour l’organisme. La définition de toute entité psychologique représente habituellement des difficultés de taille, et le concept d’émotion est loin de faire exception à la règle. Un problème particulier dans la quête de la définition de l’émotion vient du fait que, souvent, les énoncés ne se rapportent qu’à un aspect de l’émotion. En effet, le concept d’émotion est utilisé de manière différente selon qu’il est envisagé en référence à l’aspect stimulus, à l’expérience subjective, à une phase d’un processus, à une variable intermédiaire ou à une réponse. Un autre problème qui nuit aux progrès vers une meilleure précision dans la définition de l’émotion concerne le langage par lequel on l’exprime. En effet, le langage de tous les jours et le langage scientifique ne visent pas les mêmes objectifs. De plus, actuellement les avancées scientifiques dans ce domaine n’offrent pas de meilleure terminologie. Certains auteurs ont, cependant, fait remarquer qu’il peut être rentable de ne pas avoir de définition trop stricte de « l’émotion », compte tenu du stade de développement de ce domaine. En effet, une définition précise aurait pour conséquence d’élever des frontières entre les phénomènes. On prendrait ainsi le risque d’exclure de l’analyse des aspects qui pourraient ultérieurement se révéler essentiels à la compréhension de l’ensemble du processus.
Les émotions, à travers une perspective évolutionniste [modifier]Le courant évolutionniste, en psychologie des émotions, tire son origine des travaux de Charles Darwin et de la publication de son livre : The expression of the Emotions in Man and Animals en 1872 (Darwin 2001). Dans cet ouvrage, Darwin va poser les fondements de l’expression des émotions. Il va les décrire comme innées, universelles et communicatives. Les émotions sont un héritage de nos ancêtres. Il convient alors de se demander pourquoi et comment elles se sont progressivement développées. Comme le rappellent Orians et Heerwagen (1992), à l’époque des chasseurs-cueilleurs, les Hommes devaient se déplacer constamment pour trouver de quoi se nourrir. Ces déplacements les confrontaient à des phénomènes inattendus (changements climatiques, prédateurs, par exemple) demandant une réponse adaptative rapide. Selon Tobby et Cosmides (1990), les émotions vont donc se développer en réponse à différents ensembles de situations récurrentes. À cela, l’on peut ajouter le premier principe de Darwin, permettant d’expliquer comment une réaction tout d’abord volontaire va, au fil des générations, devenir innée et réflexe. Une autre particularité des émotions est leur expression, faciale et vocale. Ici, nous n’aborderons que brièvement le chapitre des expressions faciales en laissant de côté celui des expressions vocales, bien que ce dernier soit aussi important (Scherer 1986). Dans un livre en hommage à Darwin (Ekman, 1973), les recherches présentées, portant sur les expressions faciales, confirment son hypothèse sur leur utilité communicative. Ekman dira même que : « l’expression faciale est le pivot de la communication entre hommes » (Rimé et Scherer, 1989). En effet, savoir lire sur le visage facilite nos relations sociales ; de même, une interprétation erronée d’une mimique faciale peut nous faire adopter un comportement mal adapté à la situation. Par exemple, chez les singes, lorsqu’un mâle dominant chasse un autre mâle et que ce dernier fait une grimace (expression de peur), le mâle dominant arrêtera de le chasser. À l’inverse, si le mâle dominant fait la même grimace, il s’attend à ce que le mâle subordonné vienne l’embrasser. En ce sens, l’expression faciale permet d’informer l’individu de nos intentions mais également du comportement que l’on attend de lui. Enfin, le dernier principe de Darwin va établir le lien entre émotion et système nerveux. Malheureusement, il ne restera que très descriptif sur le sujet et il faudra attendre la théorie du physiologiste Walter Canon, dans les années 1920, pour remettre le système nerveux au centre des émotions (Canon, 1927).
Théories psychologiques des émotions [modifier]L’émotion est une notion floue et elle est difficilement définissable (Alvarado et al., 2002). Elle présente la particularité d’être idiosyncrasique, c'est-à-dire particulière et propre à chaque individu (Picard, 2003). De ce fait, plusieurs définitions et rôles ont été donnés à l’émotion (Francois et al., 2001; O'Regan, 2003). Déjà en 1879, Charles Darwin, fondateur de la théorie de l’évolution, la définit comme cette faculté d’adaptation et de survie de l’organisme vivant. Il la voit comme innée, universelle et communicative. D’un point de vue comportemental, l’émotion est perçue comme un « motivateur », une entité qui influence le choix d’un individu en réponse à un stimulus externe ou interne. D’un point de vue socioculturel, les sentiments sont cette réponse donnée à une interaction avec nous-mêmes et/ou avec les autres. Une émotion existe à la fois dans la dimension personnelle et sociale de l’individu. Elle serait cette capacité d’adaptation et de changement, ce lien qui forme nos relations et nous met en interaction avec l’autre. De récentes études en neurobiologie ont démontré que les émotions sont un mélange de plusieurs facteurs biochimiques, socioculturels et neurologiques (O'Regan, 2003). Elles se traduisent par des réactions spécifiques : motrices (tonus musculaire, tremblements...), comportementales (incapacité de bouger, agitation, fuite, agression...), et physiologiques (pâleur, rougissement, accélération du pouls, palpitations, sensation de Malaise...). Elles seraient à la base de nos réactions physiologiques et comportementales. Au regard de ces définitions, le concept d’émotion apparaît comme polysémique. Il est, en effet, difficile de donner une définition claire et univoque de l’émotion. Cependant, les spécialistes s’accordent à dire que la pluralité des définitions de l’émotion n’altère en rien son rôle central dans toute analyse comportementale. Elle est en rapport étroit et permanent avec nos décisions et nos actions. Les émotions agissent sur nos comportements quotidiens, sur nos choix et nos perceptions. Elles rendent la communication plus efficace et lui confèrent avec un haut niveau d’impact. En outre, les émotions jouent un rôle clé dans tous processus d’apprentissage en agissant sur la capacité de mémorisation de l’apprenant, sur sa rétention de l’information et sur son attention (Alvarado, 2002). Lors de l’acquisition des connaissances, les émotions agissent à différents niveaux sur l’esprit humain. De récentes études ont démontré que les émotions et la cognition sont intimement liés (Adam et al., 2005 ; Chaffar et al., 2006 ; Ahn et al., 2005). C’est pourquoi, il est difficile d’aborder l’aspect cognition sans faire référence aux émotions.
La théorie de William James & Carl Lange (1887) [modifier]Théorie des émotions (1884 -1885). L'émotion en tant que fait psychique est la prise de conscience des modifications corporelles provoquées par la perception d'un sentiment. Ce qui est premier sont les modifications physiologiques. La théorie de Cannon-Bard réfute cette théorie.
La théorie de Walter Cannon et Philip Bard (1929) [modifier]Dans cette théorie l'emotion est d'abord un phénomène cognitif. Nous ressentons l'emotion cérébralement avant d'en avoir les effets physiologiques et somatiques
La théorie de Stanley Schachter et Jerome Singer (1975) [modifier]On interprête une émotion en fonction des conditions environnementales. Les individus interprêtent l'activation viscerale en fonction des stimulis de la situation environnementale et de leur état cognitif.
Les théories dites des émotions de base [modifier]
NB: Les émotions secondaires sont des mélanges des émotions de base(exemple: la nostalgie). On parle aussi d'émotions mixtes pour nommer les émotions secondaires. Par exemple, la honte est une émotion mixte, à la base un mélange de peur et de colère (bloqué ou retournée contre soi).
Les théories de l'évaluation cognitive [modifier]Selon les théories de l'évaluation cognitive, aussi appelées théories de l'appraisal, l'émotion est le fruit des évaluations cognitives que l’individu fait au sujet de l’événement, qu’il soit externe ou interne, ou de la situation, qui initie l’émotion. Ces théories se distinguent des théories des émotions de base en ce qu’elles supposent des mécanismes de genèse communs à toutes les émotions. Cette approche suppose que, pour comprendre les émotions, il est tout d’abord nécessaire de comprendre les évaluations que l’individu fait au sujet des événements de son environnement. Une évaluation cognitive est définie comme un processus cognitif, rapide, automatique, inconscient, dont la fonction est d’évaluer les stimuli perçus sur la base de critères particuliers (Magda Arnold, 1960). Le modèle des composantes proposé par Klaus Scherer (1984, 1988, 2001) fournit une définition précise de la nature des émotions. En effet, il définit une émotion comme une séquence de changements d’état intervenant dans cinq systèmes organiques de manière interdépendante et synchronisée en réponse à l’évaluation d’un stimulus externe, ou interne, par rapport à un intérêt central pour l’individu. Il propose de définir l'émotion comme une séquence de changements d’état intervenant dans cinq systèmes organiques : cognitif (activité du système nerveux central), psychophysiologique (réponses périphériques), motivationnel (tendance à répondre à l'événement), moteur (mouvement, expression faciale, vocalisation),sentiment subjectif. La plupart des théories de l’émotion soutiennent l’idée que la nature spécifique de l’expérience émotionnelle dépend du résultat d’une évaluation d’un évènement en terme de significativité pour la survie et le bien être de l’individu. Dans la théorie de Scherer, le set de critères permettant d’évaluer l’évènement est appelé « stimulus evaluation checks (SEC’s) ». Suite au résultat de cette évaluation, il sera possible de prédire le type et l’intensité de l’émotion élicité par l’événement. Les SEC’s sont organisés autour de quatre objectifs principaux qui se subdivisent encore en objectifs secondaires. Les SEC’s majeurs correspondent aux types d’informations les plus importantes dont a besoin l’organisme pour avoir une réaction appropriée. Il s’agit de : 1. Est-ce que cet évènement est pertinent pour moi ? Est-ce qu’il affect directement ma personne ou mon groupe social ? (pertinence) 2. Quelles sont les implications ou les conséquences de cet évènement et à quel point vont-elles affecter mon bien être ou mes buts à court et long terme ? (implications) 3. A quel point suis capable de faire face à ces conséquences ? (potentiel de coping) 4. Quel significativité a cet évènement par rapport à mes convictions personnelles ainsi que face aux normes et valeurs sociales ? (significativité normative) Il est important de noter que l’évaluation de ces checks se fait toujours de manière subjective et qu’elle dépend donc des perceptions et des inférences que peut faire un individu d’une situation. De plus, comme déjà suggéré par Lazarus et Folkman (1984), l’évaluation n’a pas lieu qu’une seule fois, elle se répète dans un processus nommé réévaluation (« reappraisal ») qui permet de se réadapter progressivement à l’événement. Contrairement aux théories des émotions discrètes, le modèle des composants ne se limites pas à un nombre restreint d’émotions (colère, joie, peur, tristesse, dégoût…). Au contraire, le processus émotionnel est considéré comme un pattern de fluctuations constantes de changements dans différents sous systèmes de l’organisme permettant de faire ressortir un très large spectre d’états émotionnels. Cependant, la théorie ne rejette pas le fait qu’il existe des patterns d’adaptation plus fréquents chez les organismes qui reflètent des résultats récurrent d’évaluation de l’environnement. Par exemple, des réactions comme le combat ou la fuite sont universelles et il n’est pas étonnant de constater que les émotions qui leurs sont associées, la colère et la peur, se retrouvent chez toutes les espèces. Selon le modèle, il paraît très vraisemblable que d’une même combinaison de résultats aux checks d’évaluation l’on puisse aboutir à des patterns réguliers de changements d’états spécifiques. C’est pour cette raison que Scherer parle d’émotions modales pour décrire ces résultats prédominants aux SEC’s qui sont dus à des conditions de vie générales, des contraintes de l’organisation sociale et des similarités dans l’équipement génétique et que l’on retrouve donc dans presque tous les langages sous le terme d’une expression verbale courte, comme un simple mot. Cependant, l’avantage que possède les SEC’s est de pouvoir fournir un grand nombre de différents états émotionnels d’intensité différentes ce qui semble mieux correspondre aux ressentis des individus.
La théorie du système interruptif [modifier]Herbert Simon, prix nobel d'économie et spécialiste de la psychologie cognitive développe une théorie en 1967 du système interruptif de la décision linéaire. Il définit trois groupes de besoins en temps réel d'un individu :
Voir aussi [modifier]
Liens internes [modifier]
Liens externes [modifier]
Bibliographie [modifier]
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GNU Free Documentation License Esso utilizza materiale tratto da http://fr.wikipedia.org/wiki/Psychologue Cronologia http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Psychologue&action=history PsychologueUn article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.Le ou la psychologue sont des professionnels de la psychologie, discipline complexe qui regroupe de nombreux courants théoriques et pratiques : psychologie clinique, cognitive, comportementale, développementale, sociale, animale, différentielle, expérimentale etc... Ces différents champs d'applications se rassemblent autour de cette étude scientifique des faits psychiques qu'est la psychologie (terme générique). Le psychologue, qui est spécialisé dans un courant scientifique spécifique peut donc être un professionnel du fonctionnement psychique et des psychopathologies, du comportement humain, de la personnalité et ou même des relations interpersonnelles. Les psychologues interviennent dans tous les domaines de la société (éducation, santé, social, travail, sport, etc.) pour préserver, maintenir ou améliorer le bien-être ou la qualité de vie de l'individu et sa santé psychique, développer ses capacités ou favoriser son intégration sociale. Par conséquent, selon leur spécialisation (pratique clinique, orientation professionnelle, psychologie scolaire, psychologie du travail, etc.), ils utilisent des méthodes d'intervention spécifiques basées sur des approches théoriques variées.
Activités [modifier]
Thérapie [modifier]
Conseil et animation [modifier]
Évaluation psychologique [modifier]
Recherche [modifier]
Spécialisation [modifier]Selon leur lieu d'activités, les psychologues peuvent se spécialiser dans l'un ou l'autre de ces secteurs, toucher un public particulier (jeunes, adultes, entreprises, chômeurs, etc.), travailler en entretiens individuels ou en petits groupes. Ils peuvent exercer soit de manière indépendante, dans leur propre cabinet, soit au sein d'institutions, entreprises, administrations, etc. et collaborent souvent avec d'autres professionnels de l'action sociale (assistants sociaux, éducateurs sociaux, logopédistes, psychomotriciens, psychiatres, etc.).
Voir aussi [modifier] |