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GNU Free Documentation License Esso utilizza materiale tratto da http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_po%C3%A9tique Cronologia http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Art_po%C3%A9tique&action=history Art poétiqueUn article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.L'art poétique est la conception que se fait une personne ou un groupe de personnes de l'écriture de la poésie, à une époque donnée. Dans une même culture, cette conception varie en fonction de l'évolution historique et sociale. L' Art poétique de Boileau, à l' Art poétique d'Horace sont des exemples d'arts poétiques Un art poétique est en général un ensemble de règles dont la finalité serait de produire la beauté.
Histoire des arts poétiques [modifier]Du Moyen Âge à l'époque dite « classique », la poésie a toujours été soumise à un art de dire qui avait pour objet de trouver le beau mesuré selon la rigueur de la soumission à la règle poétique, bien entendu, mais aussi à la règle sociale. Le poète fut tour à tour le protégé du seigneur, du prince ou du roi. Le XVIIIe siècle ne pensa pas que les Lumières pussent venir de la poésie et la négligea, même si Géraud Valet de Réganhac publia une traduction en prose et en vers français de l' Art poétique d'Horace. Les bouleversements politiques et sociaux qui eurent lieu à la fin du XVIIIe siècle et tout au long du XIXe siècle, l'avènement de la société industrielle ont suscité une mise en question radicale de l'homme, qui éprouva soudain un doute vis-à-vis du monde et de lui-même. Le principe de l'unité éclata et la poésie rendit compte de cet éclatement. Les romantiques ont lancé le premier cri d'alarme pour dénoncer les contraintes d'un art qui ne pouvait plus satisfaire l'expression de la multiplicité des apparences découvertes. Mais ils restèrent encore soumis à la loi du vers, au régime du genre. Dans la seconde partie du XIXe siècle, un phénomène nouveau se fait jour: le vers régulier disparaît. Lautréamont donne une œuvre inclassable qu'il intitule Chants. Rimbaud écrit une série de textes qu'il rassemble sous le titre de Une saison en enfer. C'est tout à la fois un poème, une confession, une contestation, une réflexion, une critique. Désormais, les poètes ne recherchent plus les thèmes dits « poétiques » (l'amour, la mer, la mort, etc.) ou bien encore à correspondre à une règle formelle. « Il faut être absolument moderne », déclare Rimbaud. Charles Baudelaire réfléchit sur cet art poétique nouveau, dont il est l'un des premiers théoriciens: « La modernité c'est le transitoire, le fugitif, le contingent (...) ». C'est le quotidien transfiguré par le regard ou pris tel quel dans un discours qui ferait « éclater le discours ordinaire » (Jean-Claude Renard). D'une part, le laid peut être beau et tout devient passible de poésie. D'autre part, le poète n'est plus rivé au savoir-faire; il est tout à la fois producteur et produit du monde qui l'entoure. « Écrire, c'est plus que connaître analytiquement : c'est refaire » (Francis Ponge). L'écrivain va donc chercher à s'approprier de nouvelles techniques. Rimbaud veut « inventer [...] de nouvelles langues ». Lautréamont est à la recherche d'une « poétique future ». C'est ainsi que le langage devient une arme. Le poète s'efforce de trouver un « langage qui coupe la respiration, qui racle, raille, tranche. Une armée de sabres. Un langage de lames exactes [...] poignards infatigables, éclatants, méthodiques » (Octavio Paz). Pour l'acquérir, il reconsidère en premier lieu les mots. Il ne peut, en effet, promouvoir un monde nouveau avec des mots usés qui ont perdu toute signification. Le sens premier de ces mots doit être retrouvé pour produire ce que Pierre Reverdy appelle « un effet effervescent », provoquant sur le lecteur un choc. Le poète doit oublier le sens commun déformé par l'usage pour retrouver celui qui s'écarte le moins possible de ce qu'il nomme. Pourtant, il est sûr, comme le dit Georges Ribemont-Dessaignes, qu'« on ne mange pas le mot pain, qu'on ne boit pas le mot vin ». Le mot ne devient ce qu'il nomme qu'au prix d'un pari incroyable que le poète s'efforce de tenir à tout instant: « Confondons, confondons sans vergogne la Seine et le livre qu'elle doit devenir » (Francis Ponge). L'échec semble alors le lot du poète: « Ce n'est pas sous cette forme-là que je pouvais dire ce que je croyais avoir à dire, ce que j'aurais tant aimé dire; sous cette forme-là, je ne pouvais dire que ce que je n'avais pas à dire, que j'aurais tant aimé ne jamais dire » (Reverdy). Mais le poète n'est pas toujours attaché à la difficulté d'écrire. Il la résout dans l'oubli des mots, qui alors se forment et s'assemblent d'eux-mêmes ; ils produisent des images dans lesquelles ils proposent une réalité jamais vue, toutes les combinaisons étant possibles depuis que Lautréamont a pu dire: « Beau comme [...] la rencontre fortuite, sur une table de dissection d'une machine à coudre et d'un parapluie.» Dans l'image, il n'est plus de contraintes ; la liberté peut s'exercer sans entraves. L'efficacité de l'image surréaliste tient dans son extrême concentration, dans l'exactitude de sa forme.
Pour André Breton, l'écriture automatique (dictée intérieure, automatisme de l'inconscient) reste une exigence : elle doit fonctionner comme machine de guerre contre l'esthétique bourgeoise, contre le travail volontaire et réglé du poète. Au cours de l'évolution historique du mouvement surréaliste, certains (Louis Aragon, Paul Éluard), nostalgiques des formes traditionnelles du travail poétique, se sont écartés de la pratique stricte de l'écriture automatique. Dans le monde occidental, l'art poétique a connu une évolution semblable à celle de la peinture. Jusqu'au XIXe siècle, la fonction de la peinture était principalement de représenter le monde, en conformité avec la théorie de la mimésis, inspirée d'Aristote. L'invention de la photographie a retiré à la peinture son rôle utilitaire. Les peintres abandonnent alors peu à peu la référence à une réalité extérieure : les impressionnistes décomposent la lumière ; les cubistes déconstruisent l'espace ; les abstraits représentent l'acte même de peindre, faisant de la peinture le seul sujet. Ainsi de la poésie : à l'époque romantique, elle cesse peu à peu de chercher son but ailleurs qu'en elle-même jusqu'à devenir « poésie pure ». Dès lors, elle n'a plus d'autre visée que celle de constituer un langage poétique. Paul Valéry, en commentant le travail de Stéphane Mallarmé, explique cette évolution : « Il avait compris de fort bonne heure que le Fait poétique n'est autre que le langage même, et se confond avec lui …» (Variété)
Types poétiques [modifier]
Bibliographie [modifier]
Voir aussi [modifier]
Liens [modifier]
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Vers (homonymie).
Le vers (du latin versus, « le sillon, la ligne d'écriture », puis « le vers », historiquement « ce qui retourne à la ligne ») est un élément linguistique formant une unité rythmique définie par des règles (voir art poétique). Il est repérable par un retour à la ligne indépendant de la bordure de la page. Le vers est caractéristique de la poésie (mais tout poème n'est pas forcément versifié). Il ne doit pas être confondu avec la phrase : un vers ne constitue pas forcément une phrase ; inversement, un seul vers peut contenir plusieurs phrases. Ce trait peut être aisément vérifié dans les cas d'enjambements, rejets et contre-rejets.
Une notion difficile à définir [modifier]Maurice Grammont, dans son Petit traité de versification française, le définit ainsi :
Cette définition est cependant incorrecte en ce que ni l'assonance ni la rime ne sont obligatoires dans le vers. Par exemple, le poème « Chantre » tiré du recueil Alcools de Guillaume Apollinaire est un monostiche (un seul vers) :
Il lui est impossible de rimer ou d'assoner. De plus, le nombre de syllabes n'est pas forcément déterminé (il peut être le fruit du hasard), à plus forte raison dans les mètres fonctionnant sur le pied (on appelle alors « vers libre » le vers non rimé et irrégulier, fréquent depuis la fin du XIXe siècle. On considère également depuis cette époque que la rime n'est pas obligatoire en poésie). Il convient de s'en tenir à une définition plus souple : le vers est une unité graphique répondant à des règles très variables déterminées plus par le mètre (voir plus bas) que par les règles de grammaire.
Vers et prose [modifier]On oppose le vers à la prose, qui constitue une écriture sans retours à la ligne arbitraires mais décidés par la structure en paragraphes. Le vers se coupe avant la fin de la page alors que les lignes d'un texte en prose vont jusqu'au bout de la page et reviennent au début de la page à la ligne suivante. L'unité graphique du vers est telle qu'on en marque souvent la première lettre par une majuscule, même si le mot la portant n'est pas le premier d'une phrase. De même, si, par manque de place, on ne peut écrire un vers en entier sur une ligne, il convient de le signaler :
(Louis Aragon, fragment d'« Épilogue », in Les Poètes) La partie rejetée, ne constituant pas un nouveau vers, est précédée d'un crochet droit et alignée à droite (ou fortement décalée). Si la prose est organisée principalement par les règles de grammaire, potentiellement détournées pour des raisons discursives ou rhétoriques, le vers suit celles du mètre.
Regroupement de vers [modifier]Une suite de vers peut se grouper : suivant les cas , on appelle ce groupe une strophe. Certains types de strophes sont notables, comme la laisse de la chanson de geste, le quatrain et le tercet du sonnet, etc. Dans les éditions modernes, on sépare les strophes par une ligne blanche, ce qui n'a pas toujours été le cas. La strophe se définit en effet souvent par une unité d'une nature autre, qu'elle soit rythmique (dans le sonnet, par exemple) thématique, stylistique ou encore seulement grammaticale (lorsque la strophe constitue une seule phrase terminée par un point).
Le mètre [modifier]Le vers se définit donc surtout par son mètre, c'est-à-dire sa « mesure », soit en nombre de syllabes, soit en nombre de pieds (noter que le terme de pied au sens strict est incorrect quand il est appliqué à la poésie française : en effet, ce mot ne s'emploie que quand il s'agit de poésie scandée, comme le sont les poésies latine, allemande, anglaise, etc.). C'est surtout le mètre d'un vers qui dicte l'organisation des mots, ce qui explique qu'en poésie la syntaxe, l'orthographe ou le lexique puissent être contournés voir détournés afin de respecter le mètre choisi ; ainsi, l'ordre des mots sera plus libre et le poète pourra employer des termes rares ou écrits (voir seulement prononcés) différemment, ce que l'on nomme souvent « licence poétique ». À chaque mètre correspondent des règles fixant la place des accents, et donc des coupes, les possibilités d'alternance des syllabes longues et brèves, la place d'une éventuelle césure, le nombre de syllabes, etc. Ces règles (ainsi que les règles de lecture associées) variant d'une culture à l'autre, il n'est pas possible d'en donner une définition universelle. Cependant, on rencontre principalement deux types de mètres : ceux dont l'unité est la syllabe et ceux dont l'unité est le pied. L'étude du mètre est la métrique.
Mètre syllabique [modifier]Prédominant dans la poésie de langues n'utilisant pas les oppositions de quantités (voyelles longues ou brèves), le vers à mètre syllabique est déterminé par son nombre de syllabes. La poésie française utilise exclusivement des mètres de ce type.
Vers français [modifier]
Mètres [modifier]La mesure de ces vers est décrite par des noms tirés principalement du grec. Certains mètres sont plus courants que d'autres (bien que, dans la poésie contemporaine, règne une grande liberté). Ils sont signalés ici par la mise en gras. On peut également ranger les mètres syllabiques en fonction du chiffre : s'il est pair, on dit qu'il est parisyllabique ; et s'il est impair, on dit qu'il est imparisyllabique :
L'alexandrin se nomme ainsi depuis le XVe siècle. Le nom fait référence au Roman d'Alexandre, œuvre de la fin du XIIe siècle célèbre pour l'avoir associé au style épique. Les premiers alexandrins datent cependant de la fin du XIe siècle. En poésie française, un vers de plus de huit syllabes doit comporter une césure, dont les règles de placement varient avec le temps. Par exemple, l'alexandrin classique porte une césure après la sixième syllabe, ce qui permet de couper le vers en deux hémistiches (« moitié de vers »). Par exemple, le décasyllabe suivant se découpe en deux cellules inégales :
Dans le décasyllabe, la césure partage en général le vers en 4 puis 6 syllabes ou 6 +4 (5+5 est possible mais moins apprécié). Quand un poème n'est composé que de vers identiques, on le qualifie d'isométrique. Dans le cas contraire, le poème est hétérométrique.
Règles de lecture [modifier]Les règles de lecture actuelles du vers français sont strictes : en effet, il convient d'en respecter la prosodie pour donner à entendre le nombre de syllabes voulu. Elles ont cependant varié avec le temps, en s'adaptant aux évolutions de la prononciation du français. On peut indiquer ici les plus importantes :
On peut illustrer ces règles fondamentales par la transcription phonologique (en API) des vers suivants (les syllabes sont séparées par le point ; leur nombre suit la transcription) extraits du sonnet LIII « L'Invitation au voyage » de Charles Baudelaire (in Les Fleurs du Mal, « Spleen et Idéal ») :
Les e prononcés en fin de mot sont soulignés, ceux que l'on a élidés ou apocopés sont entre parenthèses. La diérèse est en gras.
Vers espagnol [modifier][En préparation]
Vers italien [modifier]
Vers japonais [modifier][En préparation]
Mètre rythmique [modifier]Dans les langues connaissant des oppositions de quantité vocalique et/ou syllabique, ce n'est pas le nombre de syllabes qui détermine le mètre mais la répartition des voyelles ou syllabes longues dans le vers. Ces jeux d'alternances de quantité permettent de faire apparaître des schémas rythmiques — ou pieds (ce terme provient du latin : il désigne le mouvement de l'organe mesurant la cadence, pour le chant des vers ou leur interprétation en danse) — comparables à ceux de la musique. On peut donc comparer les combinaisons de voyelles longues et brèves au sein d'un pied à la mesure musicale : les voyelles longues y seraient des blanches, les brèves des noires. C'est d'autant plus vrai que les liens entre la poésie et le chant sont très forts. La discipline qui enseigne comment, dans les vers rythmiques d'un langue donnée, déterminer la quantité des voyelles ou des syllabes se nomme la scansion. « Scander un texte » signifie donc qu'on le lit en en respectant les rythmes et en en identifiant les pieds, les césures. Les langues indo-européennes anciennes (grec ancien, latin, sanskrit, etc.) utilisaient ce principe, qui reste valable dans les langues modernes à quantité vocalique variable (comme l'arabe : voir Poésie arabe). Le mètre de tels vers se définit alors par l'alternance des pieds. Dans certains cas, ce n'est pas l'alternance des quantités qui détermine les pieds mais celle des accents toniques, comme en anglais (voir plus bas), alors que dans les poésies gréco-latine et sanskrite, l'accent de hauteur ne joue aucun rôle notable. On prendra garde à ne pas parler de pieds à la place de syllabes pour les vers à mètre syllabique, contrairement à un usage archaïsant en français, comme signalé précédemment. La suite de l'article se consacre principalement à la métrique gréco-romaine.
Principaux pieds [modifier]Les termes suivants sont empruntés au grec, qui a fourni l'essentiel du vocabulaire d'analyse poétique et rhétorique. On représente la voyelle ou syllabe brève par le symbole U, la longue par _, conformément aux usages occidentaux. Dans la métrique grecque et latine, on considère qu'une longue vaut deux brèves, ce qui explique que l'on puisse remplacer certains pieds par d'autres : pour la mesure, _ UU = _ _, par exemple (voir aussi à Scansion). On le verra plus loin, l'unité minimale rythmique n'est cependant pas la voyelle brève (ou more) mais la syllabe brève, ce qui ne revient pas au même (une syllabe longue peut comporter une voyelle brève).
Pieds dissyllabiques [modifier]
Pieds trisyllabiques [modifier]
Pieds tétrasyllabiques [modifier]
Principaux mètres rythmiques [modifier]Les mètres sont donc définissables comme une suite régie par des règles strictes de pieds. L'équivalence _ = UU explique pourquoi le nombre de syllabes d'un vers à mètre rythmique est variable (ces détails sont expliqués dans l'article Scansion). De plus, comme dans le mètre syllabique, il existe des césures, placées selon des règles ne dépendant plus d'une unité syllabique mais là aussi rythmique. Les noms des mètres sont grecs ou latins. Les noms grecs se lisent ainsi : nombre grec + -mètre (« mesure ») + pied dominant. Par exemple, hexamètre dactylique se comprend ainsi : « six pieds, principalement des dactyles ». Les noms latins sont souvent inversés : pied dominant + adjectif numéral latin : iambique sénaire signifie donc « mètre composé principalement d'iambes formant six pieds ». Les poésies grecques et latines, bien que très proches dans leur utilisation des mètres rythmiques, divergent par certains aspects. On reverra pour chaque mètre à sa page pour une description détaillée :
Cette liste est loin d'être exhaustive.
Regroupements de vers à mètres rythmiques [modifier]Les vers peuvent être regroupés en systèmes. Dans ce cas, la répartition des syllabes longues et brèves se fait sur l'étendue de la strophe et non du vers seul. Par exemple, dans la poésie élégiaque ou lyrique, il est courant d'utiliser le distique élégiaque, strophe composée d'un hexamètre dactylique suivi d'un pentamètre. Principaux systèmes :
Exemple grec [modifier]Voici scandés le vers 75 du premier chant de l'Iliade, œuvre écrite en hexamètres dactyliques, comme le demande le genre épique. La césure est penthémimère. On note que l'accent n'a aucune incidence sur le vers et que les syllabes d'un pied donné ne font pas forcément partie d'un même mot (les pieds sont séparés par la barre droite, la césure est indiquée par deux barres obliques et les couleurs permettent de relier les syllabes d'un même pied) :
Principaux systèmes :
Exemple latin [modifier]Le vers national latin est le vers saturnien, dont on connaît encore mal le fonctionnement. Outre par la présence de ce vers spécifique, la métrique latine n'offre que très peu d'originalité par rapport à la métrique grecque [1]. Elle lui a en effet emprunté ce système, de même qu'elle a emprunté nombre de genres littéraires et artistiques à la Grèce. Les principales différences se trouvent dans les règles de scansion. Voici un distique élégiaque d'Ovide (L'Art d'aimer, livre II, vers 197-198). Il se compose naturellement d'un hexamètre dactylique suivi d'un pentamètre.
Mètre accentuel [modifier]Dans certaines langues connaissant pourtant les oppositions de quantité vocalique, les pieds et les mètres sont définis par la répartition de l'accent tonique et non la quantité. C'est le cas en anglais : la syllabe accentuée joue le rôle d'une longue, les autres celui d'une brève. L'essentiel de la métrique anglaise, cependant, suit celle de la métrique classique (gréco-latine). Par exemple, le pentamètre iambique, l'un des mètres les plus utilisés en anglais, se présente ainsi (l'accent tonique est signalé par le gras, les pieds sont séparés par la barre droite) :
Samuel Taylor Coleridge est célèbre pour ses imitations en anglais d'hexamètres dactyliques gréco-latins dans son poème Hexameters.
Métrique allemande [modifier]A développer
Métrique russe [modifier]La poésie russe connaît [2] :
Il existe en russe trois sortes de rimes :
Métrique allitérative [modifier][En préparation]
Métrique dans quelques discours célèbres [modifier]On ne saurait terminer la question de la métrique sans signaler chez quelques orateurs une disposition, spontanée ou travaillée, à la métrique, qui ajoute à l'éloquence du discours ou à son intelligibilité, même si le discours lui-même est en prose. Un exemple souvent cité est celui du discours de Clemenceau sur la retour de l'Alsace au territoire national après la Grande Guerre : [j'adresse]
Sources et références [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Métrique gréco-romaine [modifier] |